Vote en ligne : progression de la participation

Si le vote en présentiel aura lieu cette fin de semaine, le vote en ligne des Français de l’étranger, c’est terminé. Le nombre de votant laisse présager un record de participation des Français de l’étranger dans des circonscription particulièrement affectées par l’abstention. Le scrutin a toutefois été entaché par une gestion par moment chaotique.

Plus de 250 000 personnes ont voté en ligne au premier tour des législatives, ce qui représente 17,34 % des Français inscrits sur les listes consulaires. Un chiffre particulièrement faible mais supérieur aux attentes. En effet, peu de Français de l’étranger se mobilisent pour ces élections, préférant voter à la présidentielle (où le taux de participation en 2022 n’a quand même pas dépassé les 36 %). Les freins sont nombreux avec un faible nombre de bureaux de vote (à titre d’exemple, il faut parcourir 3 100 kilomètres pour pouvoir voter si l’on réside dans le nord de l’Australie), des difficultés pour établir une procuration (impossible au Paraguay à cause de la fermeture du poste consulaire) et bien sûr les couacs du vote en ligne.

Aux nombreux problèmes recensés pendant la période de vote en ligne allant du 27 mai au 1er juin (avec un problème lié aux adresses mails de Yahoo ! et AOL ou des erreurs dans la communication des identifiants de connexion) s’est ajouté une coupure nette de la plateforme de vote pendant plusieurs heures, le mercredi, dernier jour de vote. Entre 2 heures et 7 heures du matin, il était impossible de voter en ligne. Une coupure qui pourrait impacter le taux de participation. Pour rappel, 20,7 % des inscrits sur les listes consulaires avaient voté en 2012 (la moitié en ligne) et 19,1 % en 2017. Les résultats de ce premier tour devraient être communiqués dès dimanche soir ou lundi matin pour permettre aux professions de foi d’arriver à temps. Des résultats livrés en rupture du principe d’égalité de la campagne nationale et qui pourraient influencer les votes de la métropole.

« La Nupes, coalition de gauche issue de la volonté de Jean-Luc Mélenchon, a privé Emmanuel Macron de sa majorité à l’occasion des législatives. Désormais, c’est un autre combat qui commence pour faire échouer sa politique néolibérale au parlement. » David Broder offre son analyse sur la gauche française et son rôle clé dans la défaite de LREM aux législatives. Un article publié dans Tribune sous le titre original « Comment la gauche française a pris la majorité de Macron ».
« Dans la nuit d'avril où Emmanuel Macron remporte sa réélection, tout le monde remarque l'atmosphère étrange et feutrée qui semble l'entourer. » Hugh Schofield exprime l’échec que constitue ces élections pour le pouvoir en place dans cet article publié par la BBC sous le titre « Emmanuel Macron, un dirigeant coupé net dans sa lancée et très affaibli ».
« Le gouvernement français, centriste, tente désespérément d'éviter la paralysie politique après avoir perdu sa majorité à l'Assemblée nationale. » Ce constat, c’est celui de Paul Kirby au lendemain des résultats du deuxième tour des législatives. Écrivant pour la BBC, il estime que c’est l’incertitude qui domine les résultats. L’article a été publié sous le titre original « Élections en France : incertitude politique suite à l’effondrement du parti de Macron ».
Les autorités britannique ont décidé d'accepter la demande d'extradition émise par les États-Unis et visant Julian Assange. Une décision qui ne surprend pas, le Royaume-Uni ne souhaitant pas affecter ses bonnes relations outre-Atlantique.
« Macron est resté concentré sur l'extrême droite pendant une bonne partie de son mandat. Il a, à chaque occasion, cherché à en neutraliser la menace. D’un côté il a priorisé certains des thèmes de prédilection de l’extrême droite. De l’autre, il s’est présenté comme le seul rempart possible contre elle. » Cole Strangler offre ici son analyse sur le second tour des législatives françaises qui aura lieu ce dimanche. Son article a été publié dans le New York Times, nous vous en proposons la traduction.
« Jean-Luc Mélenchon est une figure de la gauche radicale française. Il est à la tête d’une alliance qui vise à empêcher Macron de contrôler son gouvernement. » Nous vous proposons la traduction de cet article de Paul Kirby, publié par la BBC, qui récapitule la position de la NUPES et son ambition à ces législatives. Il a été publié sous le titre « Élections en France : qui est Mélenchon et que défend la NUPES ? ».
Les acteurs du conflit qui frappe depuis plus de 7 années le sol yéménite se sont accordés sur une nouvelle extension du cessez-le-feu mis en œuvre en avril. L'espoir d'une sortie de la guerre par le dialogue est permis.
Le sommet des Amériques a ouvert ses portes en début de semaine jusqu'à vendredi. L'occasion de discussions bilatérales sur plusieurs thématiques dont la lutte contre les flux migratoires. Mais ce dialogue a des limites : les États-Unis se sont opposés à la venue de plusieurs pays.
« La gauche française a souffert. Elle a dans sa chair électorale les multiples doutes propres à une puissance qui continue d'exister, mais qui n'est plus l'empire d'autrefois. » Ces propos sont ceux d'Oriol Junqueras, leader indépendantiste de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) qui s'exprime dans un tribune de elDiario.es sur la Nupes. Ce texte a été publié sous le titre original « Une France de gauches ? Le défi de Mélenchon contre l'indigestion impériale. »

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