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Alors que le gouvernement américain se bat pour extrader le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, un nouveau rapport qui fait l'effet d'une bombe révèle jusqu'où la CIA a envisagé d'aller dans sa guerre contre le journaliste australien. Elle a envisagé non seulement d'enlever mais aussi d'assassiner Assange. Nous avons traduit cet article complet sur le sujet publié dans le magazine américain socialiste Jacobin.
Depuis l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche, les demandes de libération de Julian Assange se multiplient. Le 17 avril 2021 lors d’un rendez-vous international organisé à travers une vidéo-conférence autour du fondateur de Wikileaks, différentes personnalités ont exigé sa libération. Parmi elle : le président du Sénat argentin Jorge Taiana, le prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel, l’ancien ministre grec de l’économie Yanis Varufakis et l’ancien chef du parti travailliste britannique Jeremy Corbyn.
C’est le nouveau livre de la politologue Arantxa Tirado Sanchez, docteur en relations internationales et en études latino-américaines. Paru en avril 2021, elle démontre dans son ouvrage comment la loi est utilisée en tant que stratégie militaire : si par le passé les coups d’états classiques empêchaient la gauche au pouvoir de déployer son agenda politique, c’est aujourd’hui par le droit que sont montées des stratégies pour saper le pouvoir, l’image et les possibilités de réélection de gouvernements de gauche en Amérique latine.
Le lundi 22 février, Jean-Luc Mélenchon a participé à une conférence aux côtés du président de l’Argentine, Alberto Fernandez, et le candidat à la présidentielle brésilienne Fernando Haddad. Cette conférence a pour objectif de visualiser où en sont les différentes procédures de guerre judiciaire ou Lawfare dans le monde. D'autres conférences vont avoir lieu.
Le Parti de la Gauche Européenne a pris des positions très fortes en soutien à Evo Morales et Rafael Correa. Ce parti cré en 2004 rassemble les organisations sociales, communistes de l'Union Européenne. La judiciarisation du politique continue à faire rage en Amérique latine. Rafael Correa (Président équatorien entre 2007 et 2017) et Evo Morales (président de la République de Bolivie puis de l’Etat plurinational de Bolivie entre 2006 et 2019) sont actuellement dans le viseur de la répression. Des décisions rendues à la hâte, des procédures bâclées, des figures politiques empêchées de concourir aux élections, voilà ce qui se joue actuellement en Amérique latine.
Pendant plusieurs mois, la répression s'est accrue graduellement à chaque nouvel acte des gilets jaunes : les nasses, le gazage puis les arrestations préventives, les mains arrachées, les vies détruites. Ces actes systématiquement justifiés par le pouvoir macroniste, les médias mainstream ont été remis en cause par de nombreuses organisations, institutions, de la gauche, au défenseur des droits aux organisations de défense des droits de l'Homme. L'enquête d'Amnesty, forte de 18 mois de travail revient sur l'arbitraire des arrestations, c'est-à-dire la judiciarisation de la répression des militants dans le cadre du lawfare.

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