Nos analyses

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des contenus originaux élaborés par l’équipe des animateurs et les personnalités membres du Monde en commun. Interviews, articles d’analyse et d’opinion ou encore des vidéos.

In this section you will find all the original content developed by the team of animators and personalities who are members of Le Monde en commun. Interviews, analysis and opinion, articles or videos.

En esta sección, se encuentra el contenido original desarrollado por el equipo de animadores y personalidades del Mundo en común. Entrevistas, análisis y artículos de opinión o videos.

La victoire des talibans en Afghanistan déclenche légitimement un flots de commentaires et l’angoisse y domine, à juste titre. Engagé dès la première heure contre cette intervention militaire des USA (soi-disant en réplique aux attentats du 11 septembre 2001), je suis d’autant plus révolté contre le résultat final de ces vingt ans de guerre. J’ai déjà dit que j’avais chaleureusement applaudi la défaite des USA au Vietnam. Leur défaite (cette fois-ci encore), par contre, ne me procure qu’affliction et colère contre eux et je ne veux pas m’en cacher. Elle me soulève de dégoût pour ceux qui ont conduit les évènements jusqu’à ce point. Car tout était hautement prévisible depuis le premier jour.
Jean-Luc Mélenchon a été invité par la revue Tlatelolco à écrire un texte de haute volée sur la notion de "puissance" comme objectif politique pour le peuple, quand elle s'applique à sa volonté d'agir pour le bien commun, pour sa souveraineté, pour sa liberté. Tlatelolco est une nouvelle revue de pensée critique latino-américaine qui rassemble quelques personnalités intellectuelles de la région pour repenser la démocratie en Amérique latine. Elle est dirigée par John M. Ackermann, professeur à l'Université nationale autonome du Mexique, né américain, naturalisé mexicain.
Au Mali il y a 5000 militaires français engagés. Nous y avons perdu déjà 40 soldats. Des centaines de civils maliens y sont morts dans les combats ou comme victimes des actions de guerre en marge des opérations militaires. Aucun responsable politique français ne peut se désintéresser de ce qui se passe dans ce pays. Un seul et unique vote de l’assemblée nationale depuis sept ans ! Depuis des mois nous, les députés Insoumis, nous réclamons que notre pays dise clairement a quelles conditions politiques les militaires français quitteront le Mali. Nous mettons en cause l’impasse politique dans laquelle nous nous trouvons si ce plan n’est pas connu. Sinon, le risque de guerre sans fin nous menace.
Il y a 30 ans disparaissaient le Yémen du Nord (régime militaire conservateur) et le Yémen du Sud (dont les dirigeants se réclamaient du marxisme). Par voie de référendum, le 15 et 16 mai 1991, les deux peuples adoptaient une Constitution commune unifiant les pays. Mais ce processus ne s’est pas fait sur un pied d’égalité. En réalité, le Yémen du Nord a rapidement pris l’ascendant sur le Yémen du sud et en a démantelé la plupart des institutions. Cette unification est donc aussi l’histoire d’une annexion, qui s’est soldée par la disparition de l’unique expérience marxiste dans le monde arabe : la très méconnue République démocratique populaire du Yémen du sud (1967-1991). Si le Yémen apparaît aujourd’hui dans les médias comme un pays de misère, ravagé par la guerre et jouet de ses voisins, la professeure Miriam Müller-Rensch, de l’université d’Erfurt, revient avec nous sur les 50 dernières années, qui éclairent la nature des conflits en cours, les violences qui ont parsemé les dernières décennies et les frustrations sociales de la population méridionales. Certes, le marxisme-léninisme professé à Aden, capitale du Yémen du Sud, ne dépassait guère les faubourgs. Mais le nationalisme et les droits perdus (notamment pour les femmes) suscitent quelque nostalgie de cette époque.

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