dossier

Contre le lawfare

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@lemondeencommun.info

les articles du dossier

Gustavo Herrera, directeur de la campagne présidentielle de la Colombia Humana-UP a été assassiné le 20 octobre 2020. Le 2 octobre 2020, c'était l'historien et universitaire Campo Elías Galindo qui était tué. Les parlementaires français et européens, dont Manuel Bompard, eurodéputé et membre du Monde en Commun ont rédigé une lettre pour dénoncer l'assassinat des membres de ce parti.
The Gray Zone
Dans un long article, Fidel Narváez revient sur les journées d'audience concernant l'extradition possible de Julian Assange vers les Etats-Unis. Au programme : rien ne s'est passé comme auraient dû se dérouler des audiences normales. Impossibilité d'écouter, couacs dans les retransmissions, l'institution judiciaire continue à saper la défense de Julain Assange. Où cette folie s'arrêtera-t-elle ?
Le Monde en Commun
Le mercredi 7 octobre 2020, un magistrat a annoncé vouloir poursuivre Pablo Iglesias en réécrivant totalement des faits qui se sont déroulés... il y a cinq ans. Le Monde en Commun revient sur cette affaire "abracadabrantesque", nouvelle illustration du lawfare qui sévit en Espagne à l'encontre des membres de Podemos.
Le Vent Se Lève
Le média d'opinion indépendant créé en 2016, Le Vent Se Lève a pu interviewer Evo Morales, Président de la Bolivie de 2006 à 2019. D'abord syndicaliste, il se présente ensuite aux élections présidentielles de 1997 et 2002. Forcé à la démission en 2019 alors même qu'il a remporté les élections, il s'exile sous la menace. Victime de lawfare, il voit les chefs d'accusation contre lui se multiplier si bien que l'ONG Human Right Watch a dénoncé en septembre 2020 le pouvoir bolivien pour ces persécutions politiques par manipulation de la justice.
Le Parti de la Gauche Européenne a pris des positions très fortes en soutien à Evo Morales et Rafael Correa. Ce parti cré en 2004 rassemble les organisations sociales, communistes de l'Union Européenne. La judiciarisation du politique continue à faire rage en Amérique latine. Rafael Correa (Président équatorien entre 2007 et 2017) et Evo Morales (président de la République de Bolivie puis de l’Etat plurinational de Bolivie entre 2006 et 2019) sont actuellement dans le viseur de la répression. Des décisions rendues à la hâte, des procédures bâclées, des figures politiques empêchées de concourir aux élections, voilà ce qui se joue actuellement en Amérique latine.
Amnesty International
Pendant plusieurs mois, la répression s'est accrue graduellement à chaque nouvel acte des gilets jaunes : les nasses, le gazage puis les arrestations préventives, les mains arrachées, les vies détruites. Ces actes systématiquement justifiés par le pouvoir macroniste, les médias mainstream ont été remis en cause par de nombreuses organisations, institutions, de la gauche, au défenseur des droits aux organisations de défense des droits de l'Homme. L'enquête d'Amnesty, forte de 18 mois de travail revient sur l'arbitraire des arrestations, c'est-à-dire la judiciarisation de la répression des militants dans le cadre du lawfare.