dossier

Contre le lawfare

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@lemondeencommun.info

les articles du dossier

Le Parti de la Gauche Européenne a pris des positions très fortes en soutien à Evo Morales et Rafael Correa. Ce parti cré en 2004 rassemble les organisations sociales, communistes de l'Union Européenne. La judiciarisation du politique continue à faire rage en Amérique latine. Rafael Correa (Président équatorien entre 2007 et 2017) et Evo Morales (président de la République de Bolivie puis de l’Etat plurinational de Bolivie entre 2006 et 2019) sont actuellement dans le viseur de la répression. Des décisions rendues à la hâte, des procédures bâclées, des figures politiques empêchées de concourir aux élections, voilà ce qui se joue actuellement en Amérique latine.
Amnesty International
Pendant plusieurs mois, la répression s'est accrue graduellement à chaque nouvel acte des gilets jaunes : les nasses, le gazage puis les arrestations préventives, les mains arrachées, les vies détruites. Ces actes systématiquement justifiés par le pouvoir macroniste, les médias mainstream ont été remis en cause par de nombreuses organisations, institutions, de la gauche, au défenseur des droits aux organisations de défense des droits de l'Homme. L'enquête d'Amnesty, forte de 18 mois de travail revient sur l'arbitraire des arrestations, c'est-à-dire la judiciarisation de la répression des militants dans le cadre du lawfare.
Le 14 août 2020, des observateurs et avocats ont adressé une lettre à Boris Johnson, Premier ministre britannique, au ministre de l'Intérieur Priti Patel et au Lord chancelier et secrétaire d'État à la Justice, Robert Buckland. Il s'agit d'une démonstration méthodique, fondée sur des textes juridiques et convention de la dimension illégale et arbitraire de sa détention.
Rojinfo
Le parquet d’Ankara a émis le 25 septembre 82 mandats d’arrêt, dont de nombreux membres du HDP. A la tête du 2ème parti au Parlement, ils sont victimes de répression politique depuis 6 ans maintenant. Encore une fois, le détail des chefs d'accusation justifiant les mandats d'arrêt ne sont pas connus. Aujourd'hui, plus de 1000 membres du HDP sont emprisonnés dans l'espoir pour le camp d'Erdogan de faire taire la belle et légitime aspiration à la reconnaissance culturelle et à une plus grande autonomie des Kurdes en Turquie.