Sécheresse historique au Chili : l’Assemblée constituante prend les choses en main

Confronté à des urgences climatiques inédites, le Chili pourrait être le premier pays d’Amérique latine à créer une institution dédiée à la crise climatique et écologique.

La publication du rapport annuel sur l’environnement de l’Institut national des statistiques (INE) dresse un constat alarmiste. Le pays connaît une des pires sécheresses de son histoire, concentrée principalement dans la partie centrale du pays. Elle souffre de pénuries d’eau depuis au moins 12 ans. Les précipitations minimes, bien en deçà de la normale, sont jugées responsables de la situation. Ainsi, le territoire connaît une diminution brutale du débit de certains fleuves, couplée à une demande croissante d’utilisation de cette ressource.

Ce changement climatique entraîne toute une série de conséquences négatives pour la santé publique, la souveraineté alimentaire et l’équité sociale. Par ailleurs, l’ampleur de ces effets ne cesse de s’accroître. La commission environnementale de l’Assemblée constituante a donc récemment approuvé l’initiative qui promeut la création d’une institution pleinement autonome vis-à-vis du gouvernement. Celle-ci sera appelée Service national pour la crise climatique et écologique et sera chargée d’apporter une réponse globale aux urgences climatiques et écologiques actuelles. Cet « organisme […] autonome avec son propre financement » sera donc « chargé d’aborder l’Urgence Climatique et Écologique de manière transdisciplinaire, interministérielle et globale », déterminant la stratégie nationale du pays sur la question.

« La Nupes, coalition de gauche issue de la volonté de Jean-Luc Mélenchon, a privé Emmanuel Macron de sa majorité à l’occasion des législatives. Désormais, c’est un autre combat qui commence pour faire échouer sa politique néolibérale au parlement. » David Broder offre son analyse sur la gauche française et son rôle clé dans la défaite de LREM aux législatives. Un article publié dans Tribune sous le titre original « Comment la gauche française a pris la majorité de Macron ».
« Dans la nuit d'avril où Emmanuel Macron remporte sa réélection, tout le monde remarque l'atmosphère étrange et feutrée qui semble l'entourer. » Hugh Schofield exprime l’échec que constitue ces élections pour le pouvoir en place dans cet article publié par la BBC sous le titre « Emmanuel Macron, un dirigeant coupé net dans sa lancée et très affaibli ».
« Le gouvernement français, centriste, tente désespérément d'éviter la paralysie politique après avoir perdu sa majorité à l'Assemblée nationale. » Ce constat, c’est celui de Paul Kirby au lendemain des résultats du deuxième tour des législatives. Écrivant pour la BBC, il estime que c’est l’incertitude qui domine les résultats. L’article a été publié sous le titre original « Élections en France : incertitude politique suite à l’effondrement du parti de Macron ».
Les autorités britannique ont décidé d'accepter la demande d'extradition émise par les États-Unis et visant Julian Assange. Une décision qui ne surprend pas, le Royaume-Uni ne souhaitant pas affecter ses bonnes relations outre-Atlantique.
« Macron est resté concentré sur l'extrême droite pendant une bonne partie de son mandat. Il a, à chaque occasion, cherché à en neutraliser la menace. D’un côté il a priorisé certains des thèmes de prédilection de l’extrême droite. De l’autre, il s’est présenté comme le seul rempart possible contre elle. » Cole Strangler offre ici son analyse sur le second tour des législatives françaises qui aura lieu ce dimanche. Son article a été publié dans le New York Times, nous vous en proposons la traduction.
« Jean-Luc Mélenchon est une figure de la gauche radicale française. Il est à la tête d’une alliance qui vise à empêcher Macron de contrôler son gouvernement. » Nous vous proposons la traduction de cet article de Paul Kirby, publié par la BBC, qui récapitule la position de la NUPES et son ambition à ces législatives. Il a été publié sous le titre « Élections en France : qui est Mélenchon et que défend la NUPES ? ».
Les acteurs du conflit qui frappe depuis plus de 7 années le sol yéménite se sont accordés sur une nouvelle extension du cessez-le-feu mis en œuvre en avril. L'espoir d'une sortie de la guerre par le dialogue est permis.
Le sommet des Amériques a ouvert ses portes en début de semaine jusqu'à vendredi. L'occasion de discussions bilatérales sur plusieurs thématiques dont la lutte contre les flux migratoires. Mais ce dialogue a des limites : les États-Unis se sont opposés à la venue de plusieurs pays.
« La gauche française a souffert. Elle a dans sa chair électorale les multiples doutes propres à une puissance qui continue d'exister, mais qui n'est plus l'empire d'autrefois. » Ces propos sont ceux d'Oriol Junqueras, leader indépendantiste de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) qui s'exprime dans un tribune de elDiario.es sur la Nupes. Ce texte a été publié sous le titre original « Une France de gauches ? Le défi de Mélenchon contre l'indigestion impériale. »

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