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Le philosophe suisse Dominique Bourg dénonce la souffrance des peuples autochtones du Brésil : la déforestation barbare et la pandémie de Covid 19 les déciment. Ethnocide et écocide se conjuguent sous nos yeux impuissants.
Shadi Habach est mort dans une prison égyptienne. Depuis 2 ans, il était enfermé avec environ 60 000 prisonniers politiques, selon des organisations de défense des droits de l’homme. Il s’agit notamment de militants laïcs, de journalistes, d’avocats, d’universitaires et d’islamistes arrêtés dans le cadre d’une répression continue contre la dissidence depuis l’éviction du président islamiste Mohamed Morsi par l’armée en 2013.
Les primaires démocrates ont été effacées par la crise du Coronavirus mais l'enjeu n'en demeure pas moins important. Pour Alexandria Ocasio-Cortez, députée,qui représente la mouvance socialiste démocrate, Joe Biden doit donner des gages : la santé pour tous, l'annulation de la dette étudiante ou encore l'augmentation du salaire minimum. S'il persiste à refuser d'intégrer ce volet social à sa candidature, sera-t-il vraiment en mesure de convaincre les soutiens de Bernie Sanders ? AOC fait tout pour l'influencer.
Les Infiltrés, ce sont des hauts-fonctionnaires, des CSP+ bien dans le système, mais totalement écœurés par ce système. Ils disent : Bien souvent en minorité parmi nos collègues et nos proches, nous sommes au contraire écœuré·e·s par la politique actuelle et le modèle de société qu’elle dessine. Nous sommes au cœur du système, mais nous souhaitons participer à son renversement". Ce texte nous propose les réflexions d’un infiltré sur les conditions de réalisation des appels au « jour d’après », au « jour qui vient », qui se multiplient depuis le début de la crise du coronavirus pour réclamer un monde plus respectueux de l’humain et des écosystèmes. Il invite à prendre la mesure des forces de rappel du système qui ont fait échouer 40 ans de social-démocratie et à adopter une pensée radicale remettant en question les structures capitalistes.
Nous sommes en plein milieu d'une pandémie dévastatrice et d'une crise économique, mais cela n'a pas stoppé les Démocrates et les Républicains d'imaginer de nouvelles manières de détruire la sécurité sociale. Bizarrement, le débat refait surface aux États-Unis poussé dans les rangs du Parti Démocrate et par l'administration Trump.
Le coronavirus frappe un pays affaibli par des réformes structurelles qui ont organisé l’économie et la société italiennes sur la base des principes néolibéraux. Le débat politique esquive ce thème, tout comme la question européenne. Pourtant, l’Italie ne sortira pas de la crise sans rompre avec la logique néolibérale. Par Stefano Palombarini, maître de conférence à l’université Paris 8 et auteur, avec Bruno Amable, de L’illusion du bloc bourgeois (Raisons d’agir, 2017).
Un mois et demi après l’apparition des premiers cas de coronavirus dans le Nord de l’Italie, la machine européenne a tardé à réagir. Impuissante face à la gestion de la crise sanitaire, l’UE s’est concentrée à faire ce qu’elle fait de mieux : protéger son marché. Le 9 avril, un accord de 540 milliards d’euros a été trouvé entre les membres de l’Eurogroupe. Derrière ce chiffre exorbitant se cache encore une fois les stigmates d’une fracture Nord/Sud et les dikats d’une Europe néo-libérale.
L'Assemblée nationale française était amenée à débattre d'un accord entre Cuba et l'Union européenne. Jean-Luc Mélenchon a plaidé pour que cesse l'ostracisme politique contre les Cubains. La levée de l'embargo imposé contre le droit international est une condition au développement de l'île.

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