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L'ampleur du Coronavirus dans le 4ème pays le plus peuplé au monde est conséquente. Les pics d'enterrement ne diminuent pas. Dans le même temps, les réformes économiques envisagées mettent en danger les infrastructures publiques et les droits des travailleurs. Heures supplémentaires allongées, suppression du congé maternité... Des réformes passées à la hâte qui auront des conséquences lourdes sur la vie des Indonésiens et sur l'environnement !
Le Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes explique dans son communiqué : « dans des conditions difficiles, conséquences de la pandémie de COVID-19 et de la gestion qui en a été faite par le patronat et les pouvoirs publics, les travailleuses et les travailleurs reprennent l’offensive, collectivement ». Les syndicats veulent s'organiser pour que les services publics ne soient pas davantage fragilisés qu'ils ne le sont déjà, que la crise du Coronavirus ne puisse pas devenir un prétexte à démanteler les services qui se sont pourtant révélés nécessaires et vitaux (pour ceux qui en doutaient) depuis le début de l'épidémie.
Le média d'opinion indépendant créé en 2016, Le Vent Se Lève a pu interviewer Evo Morales, Président de la Bolivie de 2006 à 2019. D'abord syndicaliste, il se présente ensuite aux élections présidentielles de 1997 et 2002. Forcé à la démission en 2019 alors même qu'il a remporté les élections, il s'exile sous la menace. Victime de lawfare, il voit les chefs d'accusation contre lui se multiplier si bien que l'ONG Human Right Watch a dénoncé en septembre 2020 le pouvoir bolivien pour ces persécutions politiques par manipulation de la justice.
« Les membres de la communauté LGBT font face au risque d’arrestations arbitraires, à la discrimination, aux pièges tendus par la police et à la violation de leur vie privée » : voici ce que met en exergue la terrible enquête d'Human Right Watch publiée le 1er octobre 2020. Les personnes issues de la communauté LGBT sont arrêtées de manière arbitraire et subissent des sévices physiques. Ces violences ont conduit au mois de juin 2020 la militante marxiste Sarah Hegazy au suicide. En agissant ainsi, l'Egypte viole les traités internationaux dont elle est pourtant signataire...
Le Right Livelihood Award aussi connu sous le nom de prix Nobel alternatif est décerné chaque année depuis 1980. Un prix moins connu que sa version officielle mais qui mériterait de l'être davantage. Visant à promouvoir la recherche scientifique dans des domaines aussi variés que la paix, la défense de l'environnement ou la lutte contre la pauvreté, il récompense des personnes que le prix Nobel ignore. L'année dernière, Greta Thunberg était à l'honneur. Qui sont les lauréats de cette année ?
Le Parti de la Gauche Européenne a pris des positions très fortes en soutien à Evo Morales et Rafael Correa. Ce parti cré en 2004 rassemble les organisations sociales, communistes de l'Union Européenne. La judiciarisation du politique continue à faire rage en Amérique latine. Rafael Correa (Président équatorien entre 2007 et 2017) et Evo Morales (président de la République de Bolivie puis de l’Etat plurinational de Bolivie entre 2006 et 2019) sont actuellement dans le viseur de la répression. Des décisions rendues à la hâte, des procédures bâclées, des figures politiques empêchées de concourir aux élections, voilà ce qui se joue actuellement en Amérique latine.
Pendant plusieurs mois, la répression s'est accrue graduellement à chaque nouvel acte des gilets jaunes : les nasses, le gazage puis les arrestations préventives, les mains arrachées, les vies détruites. Ces actes systématiquement justifiés par le pouvoir macroniste, les médias mainstream ont été remis en cause par de nombreuses organisations, institutions, de la gauche, au défenseur des droits aux organisations de défense des droits de l'Homme. L'enquête d'Amnesty, forte de 18 mois de travail revient sur l'arbitraire des arrestations, c'est-à-dire la judiciarisation de la répression des militants dans le cadre du lawfare.

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