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Reporters sans frontières (RSF) a été fondée en 1985. Son action est dédiée à l'indépendance et à la liberté du journalisme. Son bilan annuel témoigne chaque année de la situation des journalistes aux quatre coins du monde. Au mois de décembre 2020, pas moins de 387 journalistes sont encore détenus, auxquels il faut ajouter 54 otages et 4 disparus. Un chiffre détonne : le nombre de femmes journalistes en détention a augmenté de 35 % par rapport à l’année dernière. Un rapport nécessaire et important à lire !
David Beasley est directeur exécutif du Programme alimentaire mondial des Nations Unies. Il a également obtenu le prix Nobel de la Paix. Le coronavirus a fait exploser la proportion de personnes en situation de mal-nutrition : pas manque de moyens, par ralentissement de l'activité, la situation est plus préoccupante que jamais. Cela concerne également la France : le baromètre Ipsos sur la pauvreté en France rappelle qu'en 2020, 14% des Français sautent des repas et un tiers de la population limite sa consommation de fruits et légumes frais, faute de moyens.
Le 12 décembre 2020, cinq années après l'Accord de Paris aura lieu un sommet pour le climat. Dans cette optique António Guterres, secrétaire général des Nations Unies depuis 2017 a donné un discours qui montre que tout reste à faire pour inverser des dynamiques aux conséquences dramatiques pour l'humain, l'environnement. Une analyse intéressante à avoir à l'esprit à deux jours du sommet pour le climat.
Le rapport de l'Organisation Météorologique Mondiale montre que les concentrations des principaux gaz à effet de serre ont augmenté en 2019 et 2020. Une dynamique alarmante et à rebours des objectifs de l'Accord de Paris. Cinq ans après, l'urgence est toujours plus vive, tout devrait changer mais rien ne change. Manon Dervin, contributrice au Monde en Commun nous livre une analyse inédite de ce rapport.
L'Organisation Internationale du Travail a été créée en 1919 pour « poursuivre une vision basée sur le principe qu'il ne saurait y avoir une paix universelle et durable sans un traitement décent des travailleurs ». Centenaire, cette organisation se bat au quotidien pour la dignité des travailleurs : interdiction du travail des enfants, protection des travailleurs fragiles, l'OIT demande aujourd'hui que « pour mieux reconstruire après la pandémie afin de pouvoir mieux résister aux périls à venir, nous avons besoin de solidarité au niveau international et d’une meilleure protection sociale universelle qui protège tout autant les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées que celles qui, à l’heure actuelle, ont les moyens de la financer ».

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