Revue de presse

Nous sélectionnons des tribunes, interviews, articles et autres contributions écrites en français, anglais ou espagnol. Nous espérons rendre accessibles au plus grand nombre ces contenus grâce à leur traduction par les volontaires.

We select tribunes, interviews, articles and contributions written in french, english or spanish. We hope to make them accessible to the many thanks to our volunteer team of translators.

Seleccionamos artículos de opinión, entrevistas y otras contribuciones escritas en francés, inglés o español. Algunos son publicados por primera vez en El Mundo en Común, y otros que queremos compartir con nuestros lectores, vienen de blogs o medios.

Paix, humanité, libre-échange, coopération, puissance numérique, changement climatique… Dans le quatrième cahier de l’Avenir en commun, disponible dans toutes les librairies, Jean-Luc Mélenchon expose avec pédagogie les principaux axes de son projet présidentiel quant aux relations internationales. Intitulé “Pour une France indépendante”, il vient clôturer une série de 4 cahiers conçus pour informer son lecteur et l’inviter à prendre part à la discussion : en effet le processus programmatique n'est pas clos. Les Amfis d'été seront l'occasion de débattre des propositions, qui peuvent d'ailleurs être amendées grâce à un questionnaire, à retrouver dans la revue ou sur le site melenchon2022.fr
4 juillet 2021 : et le Chili enterra définitivement la Constitution de Pinochet. Ce jour-là restera dans l’histoire : le pays a lancé le processus de rédaction de sa nouvelle Constitution, et a élu pour présider l’Assemblée qui va travailler pendant neuf mois pour écrire la nouvelle Loi fondamentale, une femme aborigène Mapuche, Elisa Loncon.
Cette pandémie c'est la sécheresse. Jean-Luc Mélenchon avait déjà alerté dans son meeting en réalité augmentée sur l'eau en avril 2021. L'ONU l'a officiellement annoncé la semaine dernière; la sécheresse est la prochaine pandémie de ce siècle : 50°C au Canada en mai causant la mort de 500 personnes en une semaine, 1,14 million de personnes en situation d’insécurité alimentaire au Madagascar qui connait sa pire sécheresse depuis 40 ans, un dôme de chaleur extrême dans l'Ouest des Etats-Unis menace la région de nouveaux incendies ravageurs, première alerte de sécheresse depuis un siècle au Brésil, record de température terrestre mesuré l’an dernier en Iran et au Mexique… aux quatre coins du monde, la fournaise. Depuis le début des années 2000, au moins 1,5 milliard d’humains ont déjà été touchés par une sécheresse, pour un coût économique estimé par l’ONU à 124 milliards de dollars. Et comme toujours, les personnes les plus vulnérables sont les premières touchées, alors qu’elles ne contribuent en rien au réchauffement climatique : la moitié la plus pauvre de la population mondiale n’est responsable que de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les effets dévastateurs des changements climatiques sur ceux qui vivent déjà dans la pauvreté sont de plus en plus difficiles, voire impossibles, à éviter. Il est urgent (et c'est un bien faible mot) que les Etats mettent tout en œuvre pour adapter l’humanité à ce phénomène de changement global de l’écosphère. En tant qu’il s’agit d’un défi universel à relever, nous partageons sur Le Monde en Commun la dernière note de blog de Jean-Luc Mélenchon sur le sujet.
Anahi Durand, sociologue et professeur à la faculté des sciences sociales de l'Universidad Nacional Mayor de San Marcos (Lima), elle est la responsable des relations internationales de Veronika Mendoza, ancienne candidate à la présidentielle du Pérou pour le parti Peru Libre. Elle a écrit un texte pour la revue Jacobin Amérique latine, sur les enjeux de la nouvelle période ouverte par le président Pedro Castillo, qui doit prendre le pouvoir le 28 juillet. Nous l'avons traduit en français et le publions ici.
L'hispano-péruvien et prix Nobel de littérature 2010 Mario Vargas Llosa, a, en une dizaine d'années, radicalement changé d'avis sur Keiko Fujimori, la fille d'Alberto Fujimori, l'ancien président du Pérou contre qui l'écrivain avait fait campagne en 1990. Après sa défaite et celle de l'aristocratie face à l'extrême droite incarnée par Fujimori, Vargas Llosa, alors exilé en Espagne, avait toujours gardé une rancune particulière à l'égard de son concurrent puis de sa fille Keiko Fujimori, candidate en 2011 et que l'écrivain avait farouchement combattu. Celle qu'il présentait à l'époque comme "une catastrophe pour le Pérou", serait "un moindre mal" en 2021 face à Pedro Castillo, candidat de la gauche radicale. De communiste à libéral, Vargas Llosa a opéré un glissement, en dix ans, "du néolibéralisme au néofascisme", qui en réalité en dit long sur l'époque, celle du déclin du libéralisme politique qui déploie pour conserver son projet déjà mort toute sa force et toute sa violence. Nous avons traduit en français un article issu du site Cuba Debate qui explique bien de quoi Vargas Llosa est le symptôme... celui d'un monde qui tarde à mourir.

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