Argentine

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C’est le nouveau livre de la politologue Arantxa Tirado Sanchez, docteur en relations internationales et en études latino-américaines. Paru en avril 2021, elle démontre dans son ouvrage comment la loi est utilisée en tant que stratégie militaire : si par le passé les coups d’états classiques empêchaient la gauche au pouvoir de déployer son agenda politique, c’est aujourd’hui par le droit que sont montées des stratégies pour saper le pouvoir, l’image et les possibilités de réélection de gouvernements de gauche en Amérique latine.
« Vous avez contribué, vous êtes aussi responsable de la souffrance du peuple. Vous avez acquitté ceux qui se sont endettés. Le système judiciaire a un impact sur la vie des gens...», voici ce qu'a affirmé la vice-présidente d'Argentine Cristina Fernández de Kirchner. La cause ? L'affaire du futur dollar qui marque l'incursion du pouvoir judiciaire dans la vie politique argentine.
Le mercredi 25 novembre 2020 dans l'après-midi, le monde apprenait que Diego Maradona n'est plus. Le Maître, parmi les meilleurs joueurs de l'histoire du football, est décédé chez lui, à Buenos Aires d'un arrêt cardiaque. Trois jours de deuil national ont été déclarés. Il était aussi un homme engagé "du côté du peuple" et un homme aimant.
Les escadrons de la mort argentins (l'Alliance anticommuniste argentine) ont fait plus de 1 500 victimes dans les années 1970 dans le cadre de la répression des militants d'abord de l'aile gauche péroniste puis des militants de gauche et communistes. Elle a été créée par José López Rega, ministre des affaires sociales entre 1973 et 1975. Mario Sandoval fait partie des personnes qui ont assassiné des militants politiques. Il est arrivé en France en 1986 où il travaille comme consultant en sécurité puis dans l'enseignement supérieur avec un CV des plus hasardeux. Pourtant, personne n'a remis en cause sa place. A-t-il bénéficié de complicités ? C'est sur cette affaire, entre l'Argentine et la France, dictature militaire et institutions de la République que StreetPress revient.
Entre le 16 octobre et le 19 décembre 2019, 28 projections du film documentaire suivies d’un débat ont été organisées en France, à Bruxelles et à Copenhague. Au total, plus de 2500 personnes ont vu Lawfare, le cas Mélenchon et ont débattu en présence de Sophia Chikirou, Jean-Marie Vaude, Antoine Léaument, Alexis Corbière, Bernard Pignerol ou Jean-Luc Mélenchon. Beaucoup ont témoigné de ce qu’ils ont vécu ou observé notamment avec la vague de répression contre les Gilets jaunes. Souvent, la question revient : « que faire contre cette pratique du lawfare ? » et « Comment stopper cette dérive autoritaire ? ».

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