dossier

En temps de coronavirus

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Sous le masque du Coronavirus

Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

Lire le texte de référence

l'article

Tracking et accès aux données : quand la pandémie permet de sortir de l’État de droit

Le tracking se révèle être un enjeu crucial dans le contexte de l'épidémie de coronavirus : Comment savoir qui est malade ? Comment remonter les chaînes de contamination ? Qui contrôle ces données ? Beaucoup de questions restent sans réponse. Après l'échec de l'application comme StopCovid en France et ailleurs, Israel a donné un accès illimité aux données de traçage des contacts COVID. Ces données pourraient être utilisées par les services de sécurité... Une sortie de l'État de droit et une ère de contrôle via le numérique s'impose.

Cet article a été rédigé par Josh Breiner et Jonathan Lis le 25 octobre 2020 et a été publié sur Haaretz.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Le cabinet veut donner à la police un accès illimité aux informations qu’elle recueille dans le cadre de la recherche des contacts des patients atteints de coronavirus, pour les utiliser dans les enquêtes criminelles. Ces informations peuvent inclure des détails donnés au ministère de la santé à la suite d’un suivi par le service de sécurité Shin Bet, même si la loi actuelle l’interdit.

Samedi soir, le bureau du Premier ministre a distribué un projet de loi, dont le but principal est d’augmenter les amendes pour violation de la réglementation sur les coronavirus. Mais l’une des clauses que le cabinet cherche à faire passer, en attendant l’approbation de la Knesset, concerne la recherche des contacts, également appelée enquêtes épidémiologiques.

Ce changement modifierait la section de l’ordonnance sur la santé publique qui stipule « Les informations obtenues en vertu de cette clause doivent être conservées uniquement dans les systèmes d’information du ministère de la santé », en ajoutant « Rien de ce qui est dit dans cette clause ne porte atteinte au pouvoir de la police, en vertu de tout règlement, d’obtenir des informations si elles sont nécessaires à une enquête criminelle ».

Vous pourrez lire l’article en entier sur Haaretz

Dans le même dossier

Les vidéos