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En temps de coronavirus

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Sous le masque du Coronavirus

Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

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🛑 Liban : la contestation populaire s’intensifie !

Les Libanais ont déjà manifesté contre les mesures de confinement. Ces manifestations regagnent en intensité depuis que l'annonce d'une prolongation jusqu'au 8 février 2021 a été prononcée par le gouvernement. Des mesures impopulaires et de moins en moins acceptées qui s'ajoutent à des tensions politiques : le pays est sans gouvernement depuis août 2020.

Cet article a été publié par Paul Khalifeh sur le site de RFI, le 27 janvier 2021. Paul Khalifeh est correspondant à Beyrouth de RFI.

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Après plusieurs mois de répit, le mouvement de contestation populaire a repris au Liban. Le bouclage total imposé pour lutter contre la progression du coronavirus a aggravé les conditions socio-économiques d’une grande partie de la population, déjà très affectée par la crise qui frappe le pays depuis plus d’un an.

Du nord au sud, dans les grandes villes comme en province, des centaines de personnes sont encore descendues dans la rue mardi pour la deuxième journée consécutive.

Des routes ont été bloquées à l’aide de bennes à ordure ou de pneus enflammés à Beyrouth, sur l’autoroute qui mène dans le sud du pays ou dans la plaine oriental de la Békaa.

Vous pouvez retrouver l’article en intégralité sur RFI

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