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Les textes de référence

Qu’entend-on par « révolution citoyenne », « la paix », « l’écologie populaire »… ? Les textes de référence proposent une approche de chacun des dossiers. Ensemble, ils constituent la base de la théorie de l’Ere du Peuple. Nous espérons les rendre rapidement accessibles en anglais et en espagnol.

le texte de référence

L’écologie populaire, seul chemin vers les jours heureux

Telle une traînée de poudre, partout dans le monde, les peuples se sont levés. Ils se sont indignés, redressés, organisés, entraidés pour réclamer le droit de vivre en paix. Nous assistons à l’épuisement d’un modèle qui ne sait répandre que le malheur.

Telle une traînée de poudre, partout dans le monde, les peuples se sont levés. Ils se sont indignés, redressés, organisés, entraidés pour réclamer le droit de vivre en paix. Nous assistons à l’épuisement d’un modèle qui ne sait répandre que le malheur.

Nous devons tirer un enseignement majeur de la période : le capitalisme a créé les conditions de sa propre destruction, de l’émergence du coronavirus à son incapacité à y faire face. Dans le chaos, le système néolibéral est contraint de renier ses propres fondements pour survivre. Tout en posant les jalons de l’après : une continuité toujours plus « libérale » pour les puissants, mais autoritaire et liberticide pour les peuples. Le Coronavirus n’est ni une crise inattendue, ni un bug temporaire du système. Elle n’est que la répétition générale et le prologue d’un effondrement qui vient : celui du monde à l’origine de la crise écologique.

Cela ne fait que confirmer le bien-fondé des thèses de l’Avenir En Commun : un état souverain qui défend les services publics et les biens communs dans une économie relocalisée et solidaire est le seul chemin viable. Il est désormais clair que le monde d’après se planifie dès aujourd’hui. La bifurcation écologique est commencée. Ainsi, plutôt que de céder à la panique et à la résignation, saisissons l’urgence écologique et climatique comme une chance. Celle d’une bataille à mener qui nous invite à questionner collectivement le sens de nos existences. De quelle société voulons-nous ?

Pour l’heure, notre destinée collective a pour seule perspective actuelle d’être forcée de choisir entre les deux revers d’une même tragédie : le modèle néo-libéral autoritaire, ou son double réactionnaire. Deux véhicules semblables lancés à toute vitesse vers le même précipice. D’après les scientifiques, il nous reste 12 ans pour agir. L’urgence implique une bifurcation radicale. Des pas de côté doivent être faits qui bouleversent nos modes de consommation, de production, d’échanges. Un coup de volant collectif pour opérer un changement de cadre. Pour sortir du chaos et éviter celui qui s’annonce, nous devons bâtir de nouveaux lendemains qui garantissent à tous de nouveaux droits, individuels et collectifs. Nous devons réinsuffler l’esprit universel de la devise : Liberté, Égalité, Fraternité. Surtout, la concrétiser.

Le sujet n’est plus de savoir s’il faut parler ou non d’écologie. Mais bien de savoir quelle écologie nous souhaitons défendre. Il s’agit de dessiner les contours d’une écologie populaire au sens de favorable, désirable et orchestrée par et pour le peuple. Est populaire ce qui émane du peuple et en la faveur de celui-ci. Face à l’urgence écologique, l’écologie populaire jaillit comme horizon commun positif. Comme un horizon en rupture franche avec le « monde d’avant », celui qui tue le vivant et broie les gens, celui de la compétition et du chacun pour soi. Un horizon qui planifie collectivement l’effondrement de ce et ceux dont nous ne voulons plus. C’est une nouvelle vision du monde, au service de ceux qui dépendent des réseaux collectifs et des biens communs permettant de garantir à chacun.e une vie digne.

C’est une vision écologique car le peuple comprend parfaitement que la destruction des conditions de la vie sur Terre, incluant celle de leurs propres conditions de vie, n’est pas un effet involontaire. Au contraire, cela fait partie intégrante du programme d’enrichissement d’une poignée de puissants dont les noms sont connus. Pour vendre de l’eau en milliards de bouteilles plastiques, il faut d’abord rendre celle du robinet impropre à la consommation. Pour pouvoir augmenter à loisir les tarifs de transport en commun en période de grève, il faut les privatiser. Pour commercialiser à prix d’or le silence, l’obscurité et la nature verdoyante en luxe, il faut transformer les villes en monstres de béton. Pour y remédier et réencastrer l’économie dans les limites planétaires, la règle verte et la planification sont nos maîtres mots.

C’est une vision populaire car c’est celle du « nous » qui s’entraide, contre le monde de ceux qui polluent jusqu’à 40 fois plus que les plus pauvres tout en s’accaparant les canots de sauvetage pour échapper aux conséquences.

Elle combat les injustices sociales et environnementales au service de l’intérêt général. C’est le sens d’un slogan bien connu : « Fin du monde, fin du mois, même combat ». L’écologie populaire se construit avec le peuple comme acteur principal, à partir de ses besoins essentiels et concrets, afin de rendre accessible à tous ce qui est bon pour tous. Puisque le peuple ainsi constitué est le premier à subir, il est aussi celui dont les revendications incarnent le mieux l’intérêt général humain. Elle est populaire car elle est un nouveau contrat social où le peuple est souverain et l’Etat central.

C’est une vision écologique et populaire car elle perçoit comme écologiques des combats a priori étrangers au climat et pourtant tout à fait liés. Les violences policières, le démantèlement des services publics, la culpabilisation des plus pauvres… sont autant de facettes d’une politique anti-sociale au profit des plus riches. Toute opposition à ces pratiques est forcément populaire au sens de favorable au peuple. Un vent de rébellion souffle et exhorte à l’optimisme : la désobéissance est mère des résistances.

Enfin, elle est républicaine car elle est à la fois écologique et populaire. Elle a pour objectif une bifurcation accessible et profitable à tous. L’entraide implique de ne plus dresser de frontières entre les êtres, mais contre les marchandises. Pour ne laisser personne sur le bord de la route, elle ne peut être que planifiée par l’Etat. Le cadre républicain et le patriotisme comme moteur sont les seuls à même de permettre au peuple d’atteindre collectivement de conditions de vie dignes pour chacun dans un monde vivable pour tous. Elle est républicaine car elle aspire à rassembler tous ceux, qui, essorés par le capitalisme, sont en mal de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

Notre écologie populaire contre leurs logiques mortifères, seul chemin viable vers les jours heureux.

Popular ecology, the only way to happy days.

Like a wildfire, all over the world, people have risen. They stood up, outraged, they organized and helped each other to demand the right to live in peace. We are witnessing the depletion of a system that can only spread misery.

We have to learn a very important lesson from the period: capitalism created the conditions allowing its own destruction, from the emergence of the SARS-CoV-2 to the inability to deal with it. Amidst chaos, neoliberal system is forced to deny its own foundation in order to survive. They are laying the groundwork for the after world: an even more “liberal” continuity for the powerful ones, but an authoritarian and liberticidal continuity for the people. The Coronavirus is neither an unexpected crisis, nor is it a temporary bug in the system. It is only a general repetition and a prologue to an impending collapse – collapse of the world causing the ecological crisis.

That only confirms the accuracy of the Avenir En Commun’s positions: a sovereign state that defends publics services and common goods in a relocated and solidarity-based economy is the only viable path. It is now obvious that the after world must be planned today. The ecological bifurcation has begun. Thus, rather than giving in to panic and resignation, let’s seize the climatic and ecological emergency as an opportunity, that of a battle that invites us to collectively  question the meaning of our lives. What kind of society do we want?

For now, the sole perspective for our collective fate is to be forced to choose between two sides of the same coin: the authoritarian neo-liberal model or its reactionary double. Two very similar vehicles speeding towards the same precipice. According to scientists, we only have 12 years left to act. The emergency requires a radical change. We must subvert our modes of consumption, production and trade. A collective swerve is necessary for a framework change. To emerge from the chaos and avoid the one to come, we must build new tomorrows that will ensure new individual and collective right for everyone. We have to reinvigorate the universal spirit of the motto: liberté, égalité, fraternité (literaly “Freedom, equality, fraternity). We have to materialize it.

It is no longer a matter of asking whether we have to talk about ecology or not. It is a matter of choosing the kind of ecology we want to defend. It is a matter of defining the precise limits of a popular ecology, a favorable and desirable ecology organized by and for the people. Popular is what emerges from the people and in favor of the people. Against the ecological emergency, popular ecology erupts as a positive and common horizon, as a clear break with the past world – the world that kills every living organism, crushes people, the one that values competition and the “every man for himself” principle. A horizon that collectively plans the collapse of whom and what we do not want anymore. This is a new worldview, dedicated to those who rely on collective networks and common goods, that ensure everyone a decent life.

This is an ecological worldview because people fully understand that the destruction of living conditions on Earth – including their own living condition – is not an unintended effect. On the contrary, it is an inherent part of an enrichment program of a handful of powerful people whose names are known. In order to sell water in billions of plastic bottles, one has to make tap water unsafe to drink. In order to be able to raise public transport fares during a strike, one has to privatize them. In order to sell silence, darkness and luxurious nature at high prices, cities have to be transformed into concrete monsters. In an effort to address these issues and reintegrate the economy within the planetary limits, we must remember that green rule and planning are the key terms.

This is a popular worldview for it is the vision of the “us” helping each other, a worldview against the world of those who pollute up to 40 times more than the poorest people while hijacking the lifeboats allowing them to escape the consequences. This worldview is about fighting social and environmental injustices to serve the general interest. This is actually the meaning of a well-known slogan: “end of the world, end of the month, same fight.”. Popular ecology is being built by the people, from their essential and concrete needs so that what is good for each and every one of us will be accessible by each and every one of us. Since the people is the first to suffer, it is also the one whose demands best embody the general human interest. This is a popular worldview for it is a new social contract in which the people are sovereign, and the State is central.

This is an ecological and popular worldview for it perceives as ecological some struggles that are a priori not related to the climate and yet completely linked. Police violence, the dismantling of public services, the blaming of the poorest… those are all facets of an anti-social policy for the benefit of the richest. Any opposition to these practices is necessarily a popular for it is favorable to the people. A wind of rebellion is blowing and encourages optimism: disobedience is the mother of resistances.

Finally, it is a republican worldview because it is both ecological and popular. It has for purpose a bifurcation that will be accessible and beneficial to all. Mutual aid implies giving up the borders drawn between people but drawing those borders between merchandises. In order not to leave anyone on the side of the road, this worldview must be planned by the State. The republican framework and patriotism as a driving force are the only things that are capable of enabling the people to collectively reach decent living conditions for everyone in a viable world. It is republican because it aims at gathering all those who, squeezed by capitalism, are seeking more Freedom, Equality and Fraternity.

Our popular ecology, against their deadly logics, is the only viable way to happy days.

La ecología popular, el único camino hacia los días felices

En todo el mundo, como un reguero de pólvora, los pueblos se sublevaron. Se indignaron, se enderezaron, se organizaron, se ayudaron para reclamar el derecho de vivir en paz. Asistimos al agotamiento de un modelo que solo sabe sembrar desgracia.



Debemos sacar una lección importante de este periodo: el capitalismo ha creado las condiciones de su propia destrucción, desde la emergencia del coronavirus hasta su incapacidad para combatirlo. En el caos, el sistema neoliberal está obligado negar sus fundamentos para sobrevivir. Preparando el terreno para después: una continuidad aún más “liberal” para los poderosos, pero autoritaria y liberticida para los pueblos. El Coronavirus ni es una crisis inesperada, ni un error temporal del sistema. Solo es la repetición general y el prólogo del colapso que viene: él del mundo que originó esta crisis ecológica.

Esto confirma la validez de las tesis del Avenir en Commun (El Porvenir en Común): un estado soberano que defiende los servicios públicos y los bienes comunes dentro de una economía relocalizada y solidaria es el único camino. Está claro que el mundo de mañana se planifica de aquí en adelante. El giro ecológico ha empezado. En lugar de ceder ante el pánico y la resignación, consideremos la urgencia ecológica y climática como una oportunidad. La de una lucha que nos invita a replantear colectivamente el sentido de nuestra existencia. ¿Qué sociedad queremos?

Por ahora, nuestro destino colectivo tiene como única perspectiva actual estar forzado de escoger entre las dos caras de una misma tragedia: el modelo neoliberal autoritario, o su doble reaccionario. Dos coches similares lanzados a toda velocidad hacia el mismo precipicio. Según los científicos, nos queda doce años para actuar. La prisa implica un cambio radical. Pasos de lado que transforman nuestros patrones de consumo, de producción y de intercambios deben hacerse. Un volantazo colectivo para operar un cambio de marco. Para salir del caos y evitarlo, tenemos que construir nuevos días que garantizan nuevos derechos a todos, individuales y colectivos. Tenemos que volver a infundir el espíritu universal del lema: Liberté, Egalité, Fraternité (Libertad, Igualdad, Fraternidad).

Ya no hay que preguntarse si tenemos que hablar de ecología. Pero más bien qué ecología deseamos defender. Se trata de dibujar el marco de una ecología popular en el sentido de favorable, deseable, y orquestada por y para el pueblo. Lo popular es lo que proviene del pueblo y que está a favor de él. Frente a la urgencia ecológica, la ecología popular surge como un horizonte común positivo. Como un horizonte que marca una ruptura clara con el “mundo de antes”, él que mata lo vivo y destruye la gente, él de la competición y del egoísmo. Un horizonte que planifica de manera colectiva el colapso de lo que y los que ya no queremos. Es una nueva visión del mundo, al servicio de los que dependen de las redes colectivas y de los bienes comunes permitiendo garantizar a cada uno.a una vida digna.

Es una visión ecológica porque el pueblo comprende perfectamente que la destrucción de las condiciones de vida sobre la Tierra, incluyendo la de sus propias condiciones de vida, no es un efecto involuntario. Al contrario, forma parte integrante del programa de enriquecimiento de unos cuantos poderosos cuyos nombres son famosos. Para vender agua en millones de botellas de plástico, primero hay que hacer que la del grifo no sea apta para el consumo. Para poder aumentar a placer los precios de los transportes públicos en periodo de huelga, hay que privatizarlos. Para comercializar a precio de oro el silencio, la oscuridad y la naturaleza verdecida en lujo, hay que transformar las ciudades en monstruos de hormigón. Para solucionar este problema y volver a poner la economía dentro los limites planetarios, la regla verde y la planificación son nuestras palabras claves.          

Es una visión popular ya que es la del “nosotros” que se ayuda, contra el mundo de los que contaminan hasta 40 veces más que los más pobres, acaparándose al mismo tiempo los botes salvavidas para escapar de las consecuencias.

Lucha contra las injusticas sociales y medioambientales al servicio del interés general. Es el sentido de un lema famoso: “Fin del mundo, fin del mes, misma lucha”. La ecología popular se construye con el pueblo como protagonista, partiendo de sus necesidades más esenciales y concretas, con el fin de brindar a todos lo que es bueno para todos. Puesto que el pueblo así formado es el primero en sufrir, es también sus reivindicaciones que encarnan mejor el interés general humano. Es popular ya que es un nuevo contrato social en él que el pueblo es soberano y el Estado central.

Es una visión ecológica y popular porque percibe como ecológicas luchas que a primera vista parecen ajenas a este ámbito pero que sin embargo no lo son. Las violencias policiacas, el desmantelamiento de los servicios públicos, la culpabilización de los pobres… son todas las caras de una política antisocial en beneficio de los más ricos. Cada oposición a estas prácticas es obligatoriamente popular en el sentido de a favor del pueblo. Un viento de rebelión sopla e insta al optimismo: la desobediencia es la madre de las resistencias.

En fin, es republicana ya que es a la vez ecológica y popular. Tiene como objetivo un giro accesible y provechoso a todos. La solidaridad ya no implica poner fronteras entre los seres vivos, sino contra las mercancías. Para no dejar a nadie de lado, solo puede ser planificada por el Estado. El marco republicano y el patriotismo como motor son los únicos que permiten al pueblo de alcanzar colectivamente condiciones de vida dignas para cada uno en un mundo habitable para todos. Es republicana ya que aspira a juntar todos los que, agotados por el capitalismo, echan de menos la Libertad, la Igualdad y la Fraternidad.

Nuestra ecología popular contra sus lógicas mortíferas, es el único camino viable hacia los días felices.

Les traductions

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Marina Mesure

Syndicalisme international

Marina Mesure is a specialist of social issues. She has worked for several years with organizations defending workers’ rights such as the European Federation of Building and Wood Workers.

She has campaigned against child labor with the International Labor Organization, against social dumping and the criminalization of unionism. As a famous figure in the international trade union world, she considers that the principle of “equal work, equal pay « remain revolutionary: between women and men, between posted and domestic workers, between foreigners and nationals ».

Marina Mesure, especialista en asuntos sociales, ha trabajado durante varios años con organizaciones de derechos de los trabajadores como la Federación Europea de Trabajadores de la Construcción y la Madera.

Llevo varias campañas contra el trabajo infantil con la Organización Internacional del Trabajo, contra el dumping social, y la criminalización del sindicalismo. Es una figura reconocida en el mundo sindical internacional. Considera que el principio de « igual trabajo, igual salario » sigue siendo revolucionario: entre mujeres y hombres, entre trabajadores desplazados y domésticos, entre extranjeros y nacionales « .

Spécialiste des questions sociales, Marina Mesure travaille depuis plusieurs années auprès d’organisations de défense des droits des travailleurs comme la Fédération Européenne des travailleurs du Bâtiment et du Bois.

Elle a mené des campagnes contre le travail des enfants avec l’Organisation internationale du travail, contre le dumping social, la criminalisation du syndicalisme. Figure reconnue dans le monde syndical international, elle considère que le principe de « travail égal, salaire égal » est toujours aussi révolutionnaire : entre les femmes et les hommes, entre les travailleurs détachés et domestiques, entre étrangers et nationaux ».

Sophia Chikirou

Directrice de la publication

Sophia Chikirou is the publisher of Le Monde en commun. Columnist, director of a documentary on the lawfare, she also founded several media such as Le Média TV and the web radio Les Jours Heureux.

Communications advisor and political activist, she has worked and campaigned in several countries. From Ecuador to Spain, via the United States, Mexico, Colombia, but also Mauritania, she has intervened with progressive and humanist movements during presidential or legislative campaigns.

In 2007, she published Ma France laïque (La Martinière Editions).

Sophia Chikirou es directora de la publicación de Le Monde en commun. Columnista, directora de un documental sobre el lawfare, también fundó varios medios de comunicación tal como Le Média TV y la radio web Les Jours Heureux.

Asesora de comunicacion y activista política, ha trabajado y realizado campañas en varios países. Desde Ecuador hasta España, pasando por Estados Unidos, México, Colombia, pero también Mauritania, intervino con movimientos progresistas y humanistas durante campañas presidenciales o legislativas.

En 2007, publicó Ma France laïque por Edicion La Martinière.

Sophia Chikirou est directrice de la publication du Monde en commun. Editorialiste, réalisatrice d’un documentaire sur le lawfare, elle a aussi fondé plusieurs médias comme Le Média TV et la web radio Les Jours Heureux.

Conseillère en communication et militante politique, elle a exercé et milité dans plusieurs pays. De l’Equateur à l’Espagne, en passant par les Etats-Unis, le Mexique, la Colombie, mais aussi la Mauritanie, elle est intervenue auprès de mouvements progressistes et humanistes lors de campagnes présidentielles ou législatives.

En 2007, elle publiait Ma France laïque aux éditions La Martinière.

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