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En temps de coronavirus

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Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

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Sous le masque du Coronavirus

Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

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🛬 La crise du coronavirus ou le moment de penser une industrie aéronautique équitable et durable ?

1% des passagers sont à l'origine de 50% des émissions liées à l'aviation. Un coût écologique considérable mais aucun moyen de recouvrir ces dommages. Des chercheurs estiment que la crise du coronavirus est le meilleur moment pour s'attaquer à ces super-émetteurs. Une analyse qui lie justice sociale et écologie passionnante et nécessaire !

Cette analyse a été rédigée par Damian Carrington dans The Guardian, le 17 novembre 2020

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Selon une étude, les « super-émetteurs » qui volent fréquemment et qui représentent seulement 1% de la population mondiale ont causé la moitié des émissions de carbone de l’aviation en 2018.

Les compagnies aériennes ont produit un milliard de tonnes de CO2 et ont bénéficié d’une subvention de 100 milliards de dollars (75 milliards de livres sterling) en ne payant pas pour les dommages climatiques qu’elles ont causés, ont estimé les chercheurs. L’analyse rassemble des données pour donner une image globale la plus claire possible de l’impact des vols fréquents.

Seuls 11 % de la population mondiale ont pris l’avion en 2018 et 4 % se sont rendus à l’étranger. Les passagers aériens américains ont de loin la plus grande empreinte carbone parmi les pays riches. Les émissions de l’aviation américaine sont plus importantes que celles des dix pays suivants réunis, dont le Royaume-Uni, le Japon, l’Allemagne et l’Australie, selon l’étude.

Selon les chercheurs, l’étude a montré qu’un groupe d’élite bénéficiant de vols fréquents avait un impact important sur la crise climatique qui touche tout le monde.

Selon eux, la baisse de 50 % du nombre de passagers en 2020 pendant la pandémie de coronavirus devrait être l’occasion de rendre l’industrie aéronautique plus équitable et plus durable. Cela pourrait se faire en mettant des conditions vertes sur les énormes renflouements que les gouvernements accordent à l’industrie, comme cela s’est produit en France.

Lire la suite de l’article sur The Gardian

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