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En temps de coronavirus

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Sous le masque du Coronavirus

Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

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La Zambie ne paiera pas la dette

Avec la crise du coronavirus, c'est aussi la pauvreté qui se répand. Pour certains pays, les difficultés sont si fortes que la solidarité internationale est demandée, avec des difficultés. La Zambie dont la dette est détenue par des créanciers privés est aujourd'hui en défaut de paiement.

Cet article a été publié par Marie Viennot sur France Culture, le 14 novembre 2020

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Quant aux créanciers privés, ils détiennent la majorité de la dette du pays du sud, qu’ils soient associés au cadre commun annoncé par le G20, c’est une nécessité, mais est-ce possible de le leur imposer ? 

Un gouffre risque de séparer les annonces de la réalité. Depuis le début de la crise sanitaire, les créanciers privés se sont montrés peu enclins aux concessions. Ils viennent d’ailleurs de refuser les demandes de moratoire que leur avait fait la ZAMBIE, et le pays est officiellement en défaut de paiement. 

500 organisations font campagne depuis la mi octobre pour que la dette des pays du sud soit annulée. 

On parle de 3000 milliards de dollars de dette pour 135 pays, or depuis le début de la crise sanitaire les pays riches ont débloqué 11 000 milliards en urgence. 3000 milliards, c’est 2% des créances mondiales. Ce n’est pas un obstacle insurmontable. La dette n’est pas un sujet économique, mais politique. Milan Rivé du CADTM (le Comité pour l’Abolition des Dettes Illégitimes). 

Et de plaider pour que si coordination internationale il doit y avoir sur ce sujet, ce soit plutôt l’ONU que le G20 qui s’en empare. « La dette écrit un militant dans une vidéo postée sur la campagne suscitée, est une pandémie qui tue les pauvres (à voir ici). 

Vous pouvez lire l’article en intégralité sur France Culture

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