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Le président argentin a exprimé son désir d'un retour au dialogue entre les pays d'Amérique latine et le Venezuela. Une déclaration effectuée en sa qualité de président pro tempore de la CELAC. Plusieurs anciens présidents du continent on salué la voie choisie par Alberto Fernández.
Après des années de lutte, Jorge Glas a enfin été libéré. L’ancien vice-président était emprisonné depuis plus de quatre ans dans le cadre d’accusations de corruption qu’il a toujours niées. Sa condamnation avait été perçue comme le fruit d’une persécution politique qui continue de frapper les figures politiques de gauche sur le continent sud-américain depuis la fin des années 2010.
Mercredi 28 avril, la Cour constitutionnelle d’Équateur a dépénalisé l’avortement en cas de viol. Une étape importante car la loi jusque-là n’autorisait l’IVG, en cas de viol, que si la femme souffrait d’un handicap mental ou si la grossesse présentait un risque pour sa santé. Une résolution qui a été permise grâce au mouvement des femmes et des collectifs dans la rue.
C’est le nouveau livre de la politologue Arantxa Tirado Sanchez, docteur en relations internationales et en études latino-américaines. Paru en avril 2021, elle démontre dans son ouvrage comment la loi est utilisée en tant que stratégie militaire : si par le passé les coups d’états classiques empêchaient la gauche au pouvoir de déployer son agenda politique, c’est aujourd’hui par le droit que sont montées des stratégies pour saper le pouvoir, l’image et les possibilités de réélection de gouvernements de gauche en Amérique latine.
Deux élections, deux surprises. En plein coronavirus, les candidats qui étaient donnés vainqueurs ont été battus par des outsiders. Au Pérou c'est Pedro Castillo, un syndicaliste d'extrême gauche qui arrive en tête tandis que les Équatoriens ont porté au pouvoir le candidat de droit Guillermo Lasso. Pour Le Soir, Christophe Ventura, directeur de recherche à l’Iris et spécialiste de l’Amérique latine donne ses premières analyses.
Sophia Chikirou, directrice de la publication du Monde en commun, s’est rendue à Quito en Equateur pour couvrir le second tour de l’élection présidentielle, le dimanche 11 avril 2021. Elle a visité le « centre de contrôle » de la campagne de Andrés Arauz, candidat de la révolution citoyenne. Ce centre réunit près de 150 personnes, des militants, qui travaillent depuis des mois pour monter un système de vigilance sur le bon déroulement du scrutin dans les territoires.
Le deuxième tour de l’élection présidentielle équatorienne a lieu dimanche 11 avril. Les Equatoriens sont appelés à départager deux candidats : Andrés Arauz, soutenu par la révolution citoyenne et Rafael Correa l’ancien président qui vit en exil à Bruxelles ; et Guillermo Lasso, banquier, soutenu par l’actuel président Lenine Moreno.

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