dossier

En temps de coronavirus

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Sous le masque du Coronavirus

Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

Lire le texte de référence

l'article

🔴 Bangladesh : les salariés de Sanofi en grève de la faim

Sanofi emploie près de 1 000 personnes au Bangladesh. Tandis que le laboratoire pharmaceutique enregistre des bénéfices grâce aux vaccins, il supprime des emplois en France et au Bangladesh. Au Bangladesh, les employés sont en grève depuis samedi 6 février 2021. Le groupe a en effet décidé de quitter le pays. IndustriALL Global Union et son affilié Bangladesh Chemical, Energy and Allied Workers Federation (BCEF-Fédération des travailleurs bangladais des secteurs de la chimie, de l’énergie et des industries assimilées) demandent au groupe de renoncer à ce choix destructeur d'emplois.

Cet article a été publié par la rédaction du Daily Star, le 5 février 2021.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Les employés de Sanofi Bangladesh ont menacé hier de faire une grève de la faim à partir de samedi jusqu’à ce que la direction de l’entreprise réponde à leurs demandes.

L’Association des travailleurs limités de Sanofi Bangladesh (SBLWEA) a de nouveau allégué que la société Sanofi Bangladesh quittait le pays sans verser aucune compensation à ses employés.

La SBLWEA a fait cette annonce lors d’une conférence de presse tenue hier au Forum des Reporters économiques à Dhaka.

Cette conférence de presse a eu lieu après que Beximco Pharmaceuticals ait récemment annoncé qu’elle allait acquérir une participation de 54,6 % dans Sanofi Bangladesh pour environ 400 Tk crore, alors qu’elle cherche à élargir sa base de produits et à se diversifier dans de nouveaux domaines.

Le géant pharmaceutique français quittera ainsi le Bangladesh, mettant fin à sa présence dans le pays qui s’étend sur plus de six décennies, alors qu’il lutte pour concurrencer les entreprises locales.

Environ 1 000 employés travaillent pour Sanofi Bangladesh.

« Sanofi quitte le pays en vendant ses actions mais ne donnera aucune compensation financière à son personnel », a déclaré Sanjib Kumar Chakraborty, secrétaire général du SBLWEA.

Cependant, la société a assuré qu’elle fournirait toutes les compensations nécessaires avant de procéder à la cession.

Dans une déclaration publiée à la fin du mois dernier, Sanofi Bangladesh a déclaré qu’elle réaffirmait constamment que les intérêts de ses employés feraient partie intégrante de la sélection finale de l’acheteur de la participation.

Vous pouvez lire l’article en entier sur the Daily Star

Dans le même dossier

Les vidéos