libéralisme

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Trois chercheurs du « Centre Sud » tirent la sonnette d’alarme. La pandémie de covid-19 est utilisée pour promouvoir l’adoption de mesures commerciales potentiellement catastrophiques pour les pays en développement au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Parmi celles-ci, la libéralisation et l’interdiction des restrictions aux exportations des biens à usages médicaux et des produits agricoles, ainsi que la libéralisation du commerce électronique.
Il est pour beaucoup une référence : militant infatigable, généreux et toujours aussi déterminé, Jean Ziegler l'annonce sur Clique TV : « Le choc de cette crise va provoquer la révolution ». La journaliste Charlotte Vautier l'a interviewé. Pur elle, il est l'homme qui veut en finir avec le capitalisme.
Le coronavirus frappe un pays affaibli par des réformes structurelles qui ont organisé l’économie et la société italiennes sur la base des principes néolibéraux. Le débat politique esquive ce thème, tout comme la question européenne. Pourtant, l’Italie ne sortira pas de la crise sans rompre avec la logique néolibérale. Par Stefano Palombarini, maître de conférence à l’université Paris 8 et auteur, avec Bruno Amable, de L’illusion du bloc bourgeois (Raisons d’agir, 2017).
Un mois et demi après l’apparition des premiers cas de coronavirus dans le Nord de l’Italie, la machine européenne a tardé à réagir. Impuissante face à la gestion de la crise sanitaire, l’UE s’est concentrée à faire ce qu’elle fait de mieux : protéger son marché. Le 9 avril, un accord de 540 milliards d’euros a été trouvé entre les membres de l’Eurogroupe. Derrière ce chiffre exorbitant se cache encore une fois les stigmates d’une fracture Nord/Sud et les dikats d’une Europe néo-libérale.
Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

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