Bolivie

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L'Organisation des États amĂ©ricains a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en 1948. Elle regroupe depuis sa naissance nombre des gouvernements des États d'AmĂ©rique. L'organisation s'est historiquement positionnĂ©e sur la mĂȘme ligne que les États-Unis, notamment pendant la Guerre froide. Plusieurs dirigeants d'AmĂ©rique du Sud ont tentĂ© de s'extirper de ce joug en crĂ©ant notamment en 2008 l'Unasur. AMLO et Luis Arce s'engagent pour soutenir les États qui s'Ă©mancipent de l'OEA mais qui subissent des attaques suite Ă  cette dĂ©cision.
La sénatrice de droite Jeanine Añez occupait la présidence bolivienne par intérim, suite au départ d'Evo Morales. Connue pour avoir largement réprimé les manifestants et l'opposition à sa politique, entrainant parfois plusieurs morts lors des manifestations, elle est aujourd'hui accusée de terrorisme par la justice.
Ce qui s'est passĂ© en Bolivie entre octobre 2019 et novembre 2020 est un moment intense de l'histoire du continent sud-amĂ©ricain. C'est aussi, pour le reste du monde, une leçon ou des leçons qu'il faut apprendre. Le Monde en commun publie cette chronique de la dĂ©putĂ©e Mathilde Panot, celle "qui n'a peur de rien" comme le dit Jean-Luc MĂ©lenchon. Avant la Bolivie, elle a voyagĂ© en AlgĂ©rie, en Turquie aussi, oĂč chaque fois, sa prĂ©sence a beaucoup "Ă©nervĂ©" les autoritĂ©s. Elle veut "revenir ici sur mon dĂ©placement en Bolivie du 4 au 12 novembre 2020, car c’est peut-ĂȘtre la seule lecture que vous aurez Ă  ce sujet".
Les images de Evo Morales, PrĂ©sident Ă©lu en octobre 2019, contraint Ă  l'exil par un coup d'Etat de l'extrĂȘme droite bolivienne, de retour dans son pays ont fait le tour du monde. Pour tous ceux qui l'avaient soutenu, l'Ă©motion Ă©tait forte. C'est l'Ă©lection de Luis Arce, dauphin de Morales, qui a permis ce retour. La dĂ©putĂ©e de la France insoumise, Mathilde Panot, et Christian Rodriguez, contributeur du Monde en commun, ont assistĂ© Ă  son investiture. Moment historique d'un pays qui retrouve sa libertĂ©.
Dimanche 19 octobre 2020, Luis Arce a remportĂ© les Ă©lections prĂ©sidentielles boliviennes malgrĂ© les pressions qui pesaient sur les membres du Mouvement vers le Socialisme (MAS). Les Boliviens ont fait le choix de fermer la parenthĂšse du coup d'État qui avait chassĂ© Evo Morales du pouvoir. Dans une note de blog, Jean-Luc MĂ©lenchon analyse ce scrutin et les consĂ©quences du rĂ©sultat.
Luis Arce a Ă©tĂ© Ă©lu prĂ©sident de la Bolivie, le 18 octobre 2020. AprĂšs le coup d'État de 2019 qui avait chassĂ© Evo Morales du pouvoir, c'est une victoire pour le Peuple, qui s'est mobilisĂ© pour le candidat du Mouvement Vers le Socialisme. Christian Rodriguez revient sur la journĂ©e oĂč le Mouvement Vers le Socialisme a repris le pouvoir en Bolivie, contre tous les paris des organisations et institutions impĂ©rialistes...
Tourner dĂ©mocratiquement la page du coup d'État d'octobre 2019 qui avait chassĂ© Evo Morales du pouvoir ? L'enjeu Ă©tait de taille pour Luis Arce et le Mouvement Vers le Socialisme. En obtenant 52% des votes, la parenthĂšse de Jeanine Añez est achevĂ©e. Une victoire dĂ©jĂ  saluĂ©e par beaucoup de personnalitĂ©s, en espĂ©rant que les Boliviens puissent dĂ©sormais ĂȘtre souverains concernant leur politique intĂ©rieure...

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