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Bolivie : Jeanine Añez sous les verrous

La sénatrice de droite Jeanine Añez occupait la présidence bolivienne par intérim, suite au départ d'Evo Morales. Connue pour avoir largement réprimé les manifestants et l'opposition à sa politique, entrainant parfois plusieurs morts lors des manifestations, elle est aujourd'hui accusée de terrorisme par la justice.

Cet article a été publié par François-Xavier Gomez dans Libération, le 16 mars 2021

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Le MAS, Mouvement vers le socialisme, fondé par Evo Morales, a remporté la présidentielle du 18 octobre, les poursuites contre l’ancien président ont été abandonnées. Rentré en Bolivie, il est officiellement en retrait de la politique, même s’il ne se prive pas d’intervenir régulièrement dans le débat.

Et c’est Jeanine Añez qui se retrouve cette fois devant la justice, qui plus est pour les mêmes chefs d’inculpation que son prédécesseur : «terrorisme» et «sédition». Elle est entrée en prison samedi, pour une détention préventive de quatre mois. Trois ex-ministres de son gouvernement et trois haut gradés de l’armée sont eux aussi poursuivis.

Vous pouvez lire l’article en entier sur le site de Libération

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