dossier

En temps de coronavirus

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Sous le masque du Coronavirus

Les épidémies sont de vieilles compagnes de l’Histoire humaine. Elles ont toutes été le résultat de la mondialisation, c’est-à-dire du fait que, si loin que l’on remonte dans le temps, les êtres humains se sont toujours déplacés et ils ont donc transporté avec eux d’un endroit vers l’autre les microbes auxquels ils avaient eux-mêmes survécu. On connaît le terrible impact des maladies transportées par les conquistadors sur le monde des Indiens d’Amérique. Il explique aussi comment les populations nomades de tous les continents ont pu être exterminées par les sédentaires survivants des maladies qu’ils avaient contractées.

Lire le texte de référence

l'article

Comment les philosophes pensent la crise globale…

Cet article fait un tour d'horizon des analyses des intellectuels les plus en vue. Accessible en espagnol. Slavoj Žižek, Byung-Chul Han, Yuval Noah Harari, Judith Butler, Giorgio Agamben, Noam Chomsky, Roberto Espósito et Jean-Luc Nancy font partie des intellectuels qui mènent une réflexion sur les transformations qui commencent à se produire dans le système économique, politique et social et sur l'avenir qui nous attend tous à la fin de cette quarantaine mondiale

Cet article est tiré du portail d'information argentin Infobae. Il a été publié le 26 mars 2020. Accessible en espagnol.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Slavoj Žižek, Byung-Chul Han, Yuval Noah Harari, Judith Butler, Giorgio Agamben, Noam Chomsky, Roberto Espósito y Jean-Luc Nancy son algunos de los intelectuales que están reflexionando sobre las transformaciones que están empezando a suceder en el sistema económico, político y social y qué futuro nos aguarda a todos cuando esta cuarentena mundial termine

Son tiempos raros. No sólo ahora, que estamos todos encerrados contando a través de las pantallas la cifra de infectados y de muertos y rogando —algunos le rezan a dios, otros al azar— que la de curados aumente drásticamente. De pronto, somos más espectadores de lo que ya éramos con una pasividad que desborda la razón y nos acorrala en la incertidumbre. También están el temor, la paranoia, el pánico, ¿qué más? La cruda sentencia de Fredric Jameson, que hoy parece “más fácil imaginar el fin del mundo que el fin del capitalismo”, algunos la empezaron a poner en duda. ¿Cómo será el mundo cuando salgamos de nuestras casas y el coronavirus esté, por decirlo de algún modo, controlado?

Varios filósofos están pensando alrededor de estas cuestiones. Hay muchos puntos para desarrollar y es mejor hacerlo ahora, al calor de los hechos, con la impunidad del presente, pero con la convicción de que es mejor hacer preguntas inteligentes que dar respuestas tranquilizadoras. En ese sentido, Slavoj Žižek, lacaniano y marxista, se anticipó a todos y publicó un libro. Su título, Pan(dem)ic!, COVID-19 shakes the world, es un juego entre las palabras pandemia y pánico. Según adelantó la editorial, en sus páginas se cruzan Quentin Tarantino y H. G. Wells con Hegel y Marx. Hay fragmentos traducidos, pero empecemos por el principio, cuando el coronavirus aún no era pandemia sino apenas el nombre de una gripe peligrosa.

Lire la suite sur Info Bae

la revue de presse en direct

Dans le même dossier

Les vidéos