Romain Spychala

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Nous sommes en plein milieu d'une pandémie dévastatrice et d'une crise économique, mais cela n'a pas stoppé les Démocrates et les Républicains d'imaginer de nouvelles manières de détruire la sécurité sociale. Bizarrement, le débat refait surface aux États-Unis poussé dans les rangs du Parti Démocrate et par l'administration Trump.
Dans une chronique pour le site "Films for action", Cylvia Hayes, consultante en développement durable, explique pourquoi c'est la situation dite "normale" qui a mené à la crise que nous connaissons. Elle rappelle que les choix économiques ne sont pas un acte de Dieu ou de la nature. Aussi, nous pouvons les réinventer, maintenant.
Jean-Luc Mélenchon travaille depuis plusieurs années à l’élaboration d’une théorie universelle correspondant au retour du Peuple sur la scène politique au 21ème siècle. Cette théorie n’est pas encore achevée : Jean-Luc Mélenchon l’enrichit et l’ajuste depuis plus de 7 ans. Régulièrement, il la présente en conférences (Mexique, Espagne récemment) et partage ses réflexions avec les intellectuels et penseurs qu’il rencontre.
Les banques. Les compagnies d'assurance. Les investisseurs institutionnels. Les gestionnaires d'actifs. Tous, ils financent, assurent et investissent dans la crise climatique. L'initiative "Stop the money pipeline" veut adresser ce problème et appelle à la mobilisation générale en ligne... pour l'instant.
Les conclusions de l’interminable palabre européenne sont consternants. Elles paraissent si absurdes ! On est donc en droit de se demander quelles sont les motivations réelles des pays qui ont imposé la prolongation de l’absurde politique de l’euro fort. Cette politique n’a-t-elle pas déjà asphyxié les économies européennes avant la crise actuelle ? N’ont-elles pas conduit à une domination de plus en plus impérieuse et de moins en moins discrète de l’Allemagne ? Il est certain que ce qui vient de se décider non seulement n’enrayera pas la catastrophe qui s’annonce mais que cela va l’amplifier.
Le Covid-19 ne cesse de prendre de l’ampleur aux États-Unis. Le pays a rapidement dépassé la France en ce qui est du nombre de personnes atteintes et de décès. Dans le pays que l’on considérait naguère comme, de toute évidence, la première puissance mondiale, le coronavirus fait des ravages. Au point de le détrôner de son statut de première puissance mondiale, qu’il occupe depuis près d’un siècle ?

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