François Colcanap

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Le 29 septembre 2020 s'est tenu le pire débat présidentiel de l'histoire selon un commentateur. Il opposait le démocrate Joe Biden au Président sortant Donald Trump. Un débat jugé creux, lamentable voire ridicule... Un débat qui a mis mal à l'aise les électeurs démocrates les plus progressistes qui avaient en tête le grand absent : Bernie Sanders. François Colcanap nous propose son analyse qu'il résume en un mot : débâcle.
François Colcanap est franco-américain. Il vit sur l’île de Manhattan dans le quartier de Harlem. Il est l’auteur d’un roman, Le Naufragé, paru en février 2020 aux Éditions Slatkine & cie. Il a rejoint le parti démocrate dans l’objectif de voter pour Bernie Sanders aux Primaires. Il nous a adressé cette lettre pour raconter sa ville New York.
Le premier meeting de retour de confinement de Donald Trump fut totalement râté. Bien fait pour lui. En choisissant Tulsa pour y réunir ses partisans parmi les plus réactionnaires et racistes, Trump insultait la mémoire des Afro-américains massacrés par des Suprémacistes blancs. François Colcanap navigue entre les mots pour faire ressurgir la mémoire des opprimés. L’histoire est un combat.
Des statues déboulonnées au rejet des statistiques ethniques, les États-Unis disent qu'ils ne veulent plus d'une organisation raciale, communautaire ou ethnique de leur société. "La Rue" comme l'appelle François Colcanap ne s'arrêtera pas avant d'avoir refondé le contrat social, un contrat qui doit être antiraciste.
L'univers sportif n'est pas qu'un business. Il est lié au peuple, à ses remous, ses colères comme ses espérances, dans une relation souvent passionnelle. Partant de l'histoire pleine de dignité de Collin Kaepernick, François Colcanap, nous raconte comment la "rue" transforme les institutions les unes après les autres.
Martin Luther King Jr. est connu dans le monde pour avoir reçu le Prix Nobel de la Paix en 1964 pour son combat contre la ségrégation aux États-Unis, en utilisant la méthode de la résistance non violente. La résistance non violente promeut les manifestations, la désobéissance civile, le refus de coopération politique ou économique et le tout sans recourir à la violence. La réponse des pouvoirs établis est toujours la même : force et violence.
Pour François Colcanap, la rue est en train de prendre le contrôle. Lâché par les politiques, voire trahi, le peuple américain qui descend dans les rues, se refonde : démocratie, égalité, solidarité sont ses mots d'ordre. Les damnés américains veulent changer de bases et l'establishment tremble.
Après avoir lu mon article précédent, Richard Wolff, économiste américain dont la chaine Democracy at Work sur Youtube est extrêmement suivie, m’a fait observer une disposition particulière de l’Amendement numéro 13 de la Constitution américaine dont les conséquences pèsent encore lourdement sur la vie de la communauté noire aux États-Unis.

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