Venezuela

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Le président argentin a exprimé son désir d'un retour au dialogue entre les pays d'Amérique latine et le Venezuela. Une déclaration effectuée en sa qualité de président pro tempore de la CELAC. Plusieurs anciens présidents du continent on salué la voie choisie par Alberto Fernández.
Sabaneta del Orinoco : trois rues dépourvues de bitume, quelques habitations couvertes de palmes sur les rives d’un rio. C’est là que, dans une maison au sol de terre battue, Hugo Rafael Chávez Frías voit le jour le 28 juillet 1954. On se trouve au pied des ultimes collines des Andes, aux portes des vastes plaines du basin de l’Orénoque – les llanos. Humbles instituteurs, les parents de Hugo descendent d’Indiens et d’Espagnols, sûrement même de Noirs. En quelque sorte, Hugo est un zambo. Nous publions cet article de Maurice Lemoine publié sur le site Mémoire des luttes à l'occasion des 30 ans du soulèvement de Hugo Chavez contre le président social-démocrate pro-américain Carlos Andrès Pérez, le 4 février 1992.
Ce dimanche 21 novembre 2021, les Vénézuéliens étaient invités à participer à des « méga-élections » régionales et municipales. Après quatre ans de boycott électoral, l’opposition s’est enfin décidée à revenir dans le giron démocratique. Soudé face à une opposition éclatée, le chavisme est arrivé largement en tête de ce scrutin. Notre collaborateur Christian Rodriguez était invité par le Conseil National Electoral en tant qu'accompagnateur international au nom de la France Insoumise. Il nous livre cet article, co-écrit avec Filip Ristic.
Les élections vénézuéliennes auront lieu le 6 décembre 2020. Un temps démocratique fort pour que les Vénézuéliens remettent en marche la machine démocratique du pays. Des personnalités internationales, dont Jean-Luc Mélenchon, député français, demandent à l'Union européenne de s'engager à reconnaître les résultats de l'élection et donc de renoncer à soutenir le putschiste Juan Guaido, rejeté par le peuple et même par la droite vénézuélienne.
Une centaine de cadres et de dirigeants de l'opposition, dont 23 parlementaires, graciés par Nicolas Maduro. Les choses s'accélèrent au Venezuela à trois mois d'élections législatives (6 décembre) auxquelles une partie de l'opposition a décidé de participer et une autre - dont Juan Guaido soutenu par Washington et l'Union européenne-, non.

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