justice

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Entre le 16 octobre et le 19 décembre 2019, 28 projections du film documentaire suivies d’un débat ont été organisées en France, à Bruxelles et à Copenhague. Au total, plus de 2500 personnes ont vu Lawfare, le cas Mélenchon et ont débattu en présence de Sophia Chikirou, Jean-Marie Vaude, Antoine Léaument, Alexis Corbière, Bernard Pignerol ou Jean-Luc Mélenchon. Beaucoup ont témoigné de ce qu’ils ont vécu ou observé notamment avec la vague de répression contre les Gilets jaunes. Souvent, la question revient : « que faire contre cette pratique du lawfare ? » et « Comment stopper cette dérive autoritaire ? ».
Non, la justice ne doit pas servir d’arme de persécution politique. Pourtant c’est devenu le cas aujourd’hui presque partout dans le monde. Déjà, avec la criminalisation des lanceurs d’alerte, des syndicalistes, des militants écologistes et des participants aux manifestations interpellés arbitrairement, les droits des citoyens ont beaucoup reculé. Le maintien de l’ordre libéral coûte cher à la démocratie. A présent un seuil est en train d’être franchi. C’est ce que l’on appelle la tactique du « lawfare ». Il s’agit de l’instrumentalisation de la justice pour éliminer les concurrents politiques.

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