Coronavirus

Tous les articles

Il est pour beaucoup une référence : militant infatigable, généreux et toujours aussi déterminé, Jean Ziegler l'annonce sur Clique TV : « Le choc de cette crise va provoquer la révolution ». La journaliste Charlotte Vautier l'a interviewé. Pur elle, il est l'homme qui veut en finir avec le capitalisme.
En France, le gouvernement a profité de la crise sanitaire pour réformer le Code du Travail : jusqu’à 60h de travail par semaine, un temps de repos réduit et des RTT qui s’envolent. Une offensive qui n’est pas isolée. Ailleurs en Europe, les pouvoirs en place profitent de cette crise du Covid-19 pour s’attaquer aux droits des travailleurs.
Les Infiltrés, ce sont des hauts-fonctionnaires, des CSP+ bien dans le système, mais totalement écœurés par ce système. Ils disent : Bien souvent en minorité parmi nos collègues et nos proches, nous sommes au contraire écœuré·e·s par la politique actuelle et le modèle de société qu’elle dessine. Nous sommes au cœur du système, mais nous souhaitons participer à son renversement". Ce texte nous propose les réflexions d’un infiltré sur les conditions de réalisation des appels au « jour d’après », au « jour qui vient », qui se multiplient depuis le début de la crise du coronavirus pour réclamer un monde plus respectueux de l’humain et des écosystèmes. Il invite à prendre la mesure des forces de rappel du système qui ont fait échouer 40 ans de social-démocratie et à adopter une pensée radicale remettant en question les structures capitalistes.
Dans une chronique pour le site "Films for action", Cylvia Hayes, consultante en développement durable, explique pourquoi c'est la situation dite "normale" qui a mené à la crise que nous connaissons. Elle rappelle que les choix économiques ne sont pas un acte de Dieu ou de la nature. Aussi, nous pouvons les réinventer, maintenant.
Le coronavirus frappe un pays affaibli par des réformes structurelles qui ont organisé l’économie et la société italiennes sur la base des principes néolibéraux. Le débat politique esquive ce thème, tout comme la question européenne. Pourtant, l’Italie ne sortira pas de la crise sans rompre avec la logique néolibérale. Par Stefano Palombarini, maître de conférence à l’université Paris 8 et auteur, avec Bruno Amable, de L’illusion du bloc bourgeois (Raisons d’agir, 2017).

Par format

Par date

Par dossiers