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Contre le lawfare

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Comment la monarchie marocaine bâillonne ses journalistes : de nouvelles révélations

Moussaoui, de l’Humanité, et Rachida El Azzouzi, de Mediapart ont mené une enquête rendue publique ce jour. Ces nouvelles révélations sont dans la continuité de l'acharnement politico-judiciaire contre Omar Radi. En son coeur, les techniques du pouvoir marocain pour faire taire les journalistes qui pourraient critiquer le régime ou soutenir le journaliste d'investigation Omar Radi. En instrumentalisant la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, le pouvoir marocain parvient à affaiblir une lutte et maintenir un climat de terreur en faveur du régime. Le Monde en Commun alerte sur la situation des détenus d'opinion au Maroc et appelle à la solidarité face à la répression. Cet article a été publié sur le site de l'Humanité, le 22 septembre 2020.

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Ce mardi 22 septembre comparaît devant la justice marocaine un des journalistes d’investigation les plus en vue, une des rares voix critiques dans les médias : Omar Radi. Révélations sur une affaire éminemment sensible, qui croise deux luttes cruciales : l’engagement contre la répression des journalistes et des opposants et le combat contre les violences sexuelles et sexistes, de plus en plus instrumentalisées par le régime marocain à des fins politiques et sécuritaires. Une enquête coréalisée par Rosa Moussaoui, de l’Humanité, et Rachida El Azzouzi, de Mediapart.

Depuis qu’elle a éclaté, l’affaire fait grand bruit au Maroc ; elle suscite la sidération dans les milieux militants et dans les rédactions. Elle déchire coeurs et consciences entre deux luttes cruciales : d’un côté, le combat contre les violences sexuelles et sexistes de l’autre, l’engagement contre la répression des voix et des plumes libres. Ce mardi 22 septembre comparaît devant la justice marocaine un des journalistes d’investigation les plus en vue, une des rares voix critiques dans les médias, défenseur des droits humains : Omar Radi. Les dossiers ne sont pas disjoints : le jeune homme 34 ans doit répondre des accusations d’« atteinte à la sûreté extérieure de l’État [en entretenant avec des agents étrangers] des intelligences ayant pour objet de nuire à la situation diplomatique du Maroc », d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’État [en recevant une rémunération étrangère] pour […] ébranler la fidélité que les citoyens doivent à l’État et aux institutions du peuple marocain », d’« attentat à la pudeur avec violences », de viol, d’infraction au code général des impôts marocain et d’évasion fiscale. 

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