dossier

La fin du libéralisme

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Texte de référence à venir…

l'article

🛑 Même le Financial Times se lève contre l’article 24 !

Si même le Financial Times revient de manière critique sur le projet de loi sécurité globale ainsi que la triste soirée du 23 novembre 2020, c'est que quelque chose ne va pas ! Avec son point de vue américain sur l'actualité française, cet éditorial du journal semble indiquer qu'il n'y a pas qu'en France que l'on constate la dérive illibérale et autoritaire d'Emmanuel Macron !

Cet article a été publié par le comité éditorial du Financial Times, le 26 novembre 2020

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Lorsque la police française a démantelé de force un campement temporaire créé par des migrants et
des militants dans le centre de Paris cette semaine, battant ses occupants et maltraitant un journaliste, même Gérald Darmanin, le ministre français de l’Intérieur s’est dit choqué.

Les images des violence policière sont devenues si tristement ces dernières années, que ce soit pendant les manifestations antigouvernementales qui ont commencé il y a deux ans ou des incidents isolés plus récemment. Ce qui a été remarquable dans le nettoyage du camp du lundi 23 novembre 2020 est que ces vidéos qui ont fait réagir le ministre ont été tournées quelques heures avant le vote d’une loi par les parlementaires qui pourrait rendre plus difficile la dénonciation des violences policières.

Le projet de loi sur la sécurité générale est l’un des nombreux textes législatifs proposé par le gouvernement d’Emmanuel Macron ces derniers mois pour réprimer la criminalité et le terrorisme.

L’article 24 du projet de loi érige en infraction pénale le fait de « publier, par tout signifie et sur tout support, le visage ou tout autre élément d’identification » d’un agent de police ou gendarme « dans le but de leur causer manifestement un préjudice physique ou psychologique ».

Vous pouvez lire le reste de l’article sur le site du Financial Times

Dans le même dossier

Les vidéos