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« La dernière stratégie forestière européenne manquait d’initiatives contraignantes », Kesley Perlman

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Kelsey Perlman est chargée de campagne forêts et climat au sein du Fern, une ONG destinée à suivre l’implication de l’Union Européenne dans les forêts. Son intervention portait sur les questions : Quel est l’état de nos forêts au niveau européen et quels sont les outils proposés par la Commission ?

Les forêts en Europe représentent 40% de la superficie totale du territoire. Et seulement 15% de ces 40% sont en état de conservation favorable.

Qu’est-ce que cela veut dire pour toutes les autres forêts qui sont gérées de manière beaucoup plus intensives ? La législation d’affectivité des terres nous apprend que le niveau de stockage de CO2 baisse. La perte du carbone absorbé par les forêts de 2012 à 2019 est estimée à 20%. C’est énorme.

Cela pose la question de la gestion de ces forêts et des actions qui peuvent être mises en place pour répondre à ce problème. Cela doit évidemment passer par la législation.

La dernière stratégie forestière au niveau européen a été très critiquée par le FERN car elle manquait d’initiatives juridiquement contraignantes. Kelsey Perlman a en revanche salué la stratégie actuelle, qui selon elle, comporte des initiatives de loi et des objectifs de restauration des forêts avec des échéances claires.

Les deux principales initiatives de l’actuelle stratégie forestière :

  • Présenter une nouvelle loi sur le monitoring (suivi) des forêts pour garantir un système coordonné dans l’UE avant 2023
  • Proposer une loi sur la restauration des écosystèmes d’ici à la fin 2021

La plupart de ces initiatives a suscité des réactions des gouvernements d’un côté, et de l’industrie de l’autre.

Pour le premier, le ministre français de l’agriculture Julien Denormandie par exemple, s’est fermement opposé à toute tentative de surveillance des forêts.

De l’autre côté, les industries forestières suédoises ont déclaré que « le projet de stratégie forestière révisée de l’UE est une proposition inacceptable et trop ambitieuse ».

En revanche, beaucoup de forestiers demandent une transition juste, arguant que « les avantages des pratiques intensives sont de courte durée, même pour les grandes industries ».

Pour suivre le direct c’est par-là.

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