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Les luttes syndicales

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Construire des coopérations internationalistes : le modèle du syndicalisme international

Pour qu’une société humaine puisse perdurer elle doit avoir pour projet la coopération entre ses membres. Pourtant la mondialisation de la production et des échanges s’est largement développée sur la mise en concurrence des travailleurs et les normes qui les protègent. Elle transforme les équilibres sociaux-économiques et les modes de régulations en affaiblissant considérablement les États.

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Grève nationale contre une nouvelle loi travail

Les transports et les services publics grecs étaient paralysés jeudi 10 juin dans le cadre d’une grève nationale de vingt-quatre heures contre une nouvelle loi travail qui vise à augmenter le temps de travail de 8 à 10 heures et à supprimer la semaine de travail de cinq jours. Des milliers de manifestants se sont rassemblés à Athènes et à Thessalonique, deuxième ville du pays, pour protester contre cette réforme préparée par le gouvernement de droite et qui implique une dérégulation du travail  sous couvert de « flexibilité » .

Le gouvernement a souligné que les nouvelles règles permettraient au personnel de négocier avec la direction de l’entreprise dans laquelle ils travaillent, la possibilité de travailler plus d’heures, en contrepartie d’un congé payé supplémentaire.  
« Les travailleurs ne peuvent pas payer leur loyer, les besoins de leurs enfants, leurs courses, avec des congés payés », a exprimé depuis la tribune du Parlement Mariliza Xenogiannakopoulou, porte-parole de Syriza.

Des « contrats personnalisés » qui officialisent l’exploitation des heures supplémentaires et qui détruisent encore un peu plus les droits des travailleurs individualisés et (encore) moins protégés. 

Cette réforme intervient alors que le sommet européen se tient les 11 et 12 juin pour notamment aborder la question du salaire minimum à l’échelle de l’Union. 
La Grèce est à nouveau le laboratoire de l’austérité et des atteintes aux droits des travailleurs du Sud de l’Europe. 

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