dossier

Les luttes syndicales

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Construire des coopérations internationalistes : le modèle du syndicalisme international

Pour qu’une société humaine puisse perdurer elle doit avoir pour projet la coopération entre ses membres. Pourtant la mondialisation de la production et des échanges s’est largement développée sur la mise en concurrence des travailleurs et les normes qui les protègent. Elle transforme les équilibres sociaux-économiques et les modes de régulations en affaiblissant considérablement les États.

lire la suite >

 

l'article

Grande-Bretagne : la justice considère que les chauffeurs Uber sont salariés

La question du lien entre les chauffeurs et Uber est une des questions les plus vives dans les débats concernant l'économie des plateformes. Le statut d'autoentrepreneur permet aux plateformes, notamment Uber d'économiser en ne payant pas les cotisations à verser, fragilisant grandement les chauffeurs. La Cour suprême britannique estime qu'il s'agit de salariés. Une décision qui ouvre enfin la porte à des droits pour les travailleurs des plateformes.

Cet article a été publié par la rédaction de L'Indépendant, le 19 février 2021

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram


La Cour suprême britannique a estimé vendredi qu’un groupe de chauffeurs travaillant pour le géant américain de services de véhicules de transport (VTC) Uber pouvaient être considérés comme des salariés, ce qui leur ouvre des droits en termes de salaire minimum et de congés payés.

Cette décision pourrait constituer un cas de jurisprudence pour de millions de personnes travaillant dans l’économie dite de partage (« gig economy »).

Uber avait saisi la Cour suprême après une plainte déposée en 2016 par deux chauffeurs. Un tribunal londonien avait alors estimé que le groupe américain avait enfreint les droits de ces chauffeurs en matière de congés payés et de temps de pause pendant le travail. Le groupe américain fait valoir que ses chauffeurs sont des autoentrepreneurs gérant leur temps comme ils le souhaitent et qu’à ce titre, ils ne peuvent bénéficier que de garanties légales minimales, concernant notamment leur santé et leur sécurité.

Vous pouvez retrouver cet article dans L’Indépendant

Dans le même dossier

Les vidéos