dossier

Écologie populaire

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

l'article

💧 Eau : il faut reconnaître sa vraie valeur selon l’ONU

« Il n'existe aucun aspect du développement durable qui ne repose pas fondamentalement sur elle », a expliqué António Guterres en parlant de l'eau. Le 22 mars 2022 a eu lieu la journée mondiale de l'eau. L'ONU a organisé une « conversation mondiale sur la façon dont les gens apprécient la ressource vitale dans différentes parties du monde, en fonction des besoins locaux ». Une initiative et des déclarations cruciales à l'heure où la question des biens communs est de plus en plus cruciale.

Cet article a été publié le 22 mars 2021 sur le site d'ONU Info

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

« Pour moi, l’eau est synonyme de protection », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans un message

Le patron de l’ONU a expliqué qu’un cycle de l’eau bien géré, englobant l’eau potable, l’assainissement, l’hygiène, les eaux usées, la gouvernance transfrontalière et d’autres questions clés, « signifie une défense contre la mauvaise santé et l’indignité ».

Cela signifie une « réponse aux défis posés par un climat changeant et une demande mondiale croissante », a ajouté M. Guterres.

Pour moi, l’eau est synonyme de protection.

António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies

La question fondamentale a été posée pour comprendre la « vraie valeur » de l’eau afin de mieux protéger cette ressource vitale pour chaque personne et chaque objectif, dans un contexte de crise mondiale de l’eau de plus en plus grave. 

Aujourd’hui, environ une personne sur trois n’a pas accès à l’eau potable, et l’on craint que d’ici 2050, pas moins de 5,7 milliards de personnes ne vivent dans des zones où l’eau est rare au moins un mois par an. 

En outre, on estime que d’ici 2040, la demande mondiale en eau pourrait augmenter de plus de 50 %, ce qui exercerait une pression supplémentaire sur cette ressource vitale. 

Vous pouvez retrouver l’article en entier sur ONU Info

Dans le même dossier

Les vidéos