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Critiques sévères en France après avoir considéré l’accord de la COP26 comme médiocre.

Paris, 14 nov. (Prensa Latina) Des organisations environnementales et humanitaires ainsi que des hommes politiques français ont émis aujourd’hui de sévères critiques pour avoir jugé l’accord de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique COP26 trop éloigné de l’objectif de protection de la planète. Nous publions ici l’article paru sur le site de Prensa Latina qui porte sur les différentes critiques françaises, dont celle de Jean-Luc Mélenchon, suite à la signature de l’accord de la COP26.

« COP26 : un petit pas pour les négociateurs, un rendez-vous perdu pour l’humanité », a averti Greenpeace France dans un communiqué sur le pacte de dernière minute conclu à Glasgow, un document qui appelle à accélérer le bannissement du charbon comme source d’énergie et à éliminer les subventions inefficaces aux combustibles fossiles.

Pour l’ONG, bien que l’engagement de limiter l’augmentation de la température à 1,5 degré Celsius par rapport au niveau préindustriel reste sur la table, les engagements pris lors du forum continuent de conduire l’humanité vers le scénario catastrophique du réchauffement climatique, avec une augmentation de 2,4 degrés Celsius.

Pour sa part, Oxfam France a décrit l’accord de Glasgow comme étant totalement contraire à la justice climatique et sans garantie de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius.

Elle reproche aux pays riches de « tourner le dos aux pays pauvres, les plus exposés aux conséquences du changement climatique, en refusant de financer la compensation des pertes et des dommages ».

Sur son compte Twitter, le leader de La France Insoumise et candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a prévenu que les résultats de la COP26 auraient été excellents il y a 30 ans, mais qu’aujourd’hui, ils n’empêchent pas la disparition d’îles en raison de la montée du niveau des mers.

« La sixième extinction des espèces se poursuit », a-t-il dénoncé.

Selon Mélenchon, ce qui s’est passé à Glasgow pourrait être qualifié de pantomime, avec des jours de négociations pratiquement pour rien, lors d’une conférence où « la plus grande délégation accréditée était celle représentant les lobbies de l’industrie des combustibles fossiles ».

« Les marchands d’alcool en masse dans le hall de la lutte contre l’alcoolisme », a ironisé l’eurodéputé sur son blog personnel.

Un autre parlementaire, l’écologiste Matthieu Orphelin, a accusé l’UE et la France d’un manque de volonté et a qualifié de discrète leur action en faveur du succès du forum. M. Orphelin a déclaré à Franceinfo qu’il s’agissait d’un texte « minimal », ce qui a provoqué une grande déception, mais a appelé à ne pas désespérer étant donné l’importance du défi.

Après l’adoption de l’accord, la ministre française de la Transition écologique, Barbara Pompili, a reconnu que le chemin à parcourir était encore long, « mais cette COP a été utile ». Selon elle, la conférence de Glasgow sur le changement climatique n’est pas la dernière chance, mais l’occasion d’agir.

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