dossier

Écologie populaire

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

l'article

Brésil : Bolsonaro accusé de crime contre l’Humanité

Les Chefs autochtones Raoni et Almir ont décidé d'attaquer le président brésilien Bolsonaro en justice pour crime contre l'Humanité. Un acte crucial tant pour la forêt amazonienne, le poumon vert de la planète que pour la survie des tribus autochtones. Le verdict qui sera rendu est également crucial dans la lutte pour la reconnaissance du crime d'écocide. Le Monde en Commun vous tiendra au courant des avancées de ce dossier !
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Le chef Raoni Metuktire, le chef du peuple Kayapo ainsi que le chef Almir Narayamoga Surui de la tribu Paiter Surui, ont déposé une plainte devant la Cour pénale internationale de La Haye, aux Pays-Bas, le vendredi 22 janvier 2021. L’information a massivement été relayée sur les réseaux sociaux, en étant saluée comme un moment déterminant.

Le chef Raoni Metuktire, le chef du peuple Kayapo, et le chef Almir Narayamoga Surui, chef de la tribu Paiter Surui, ont déposé leur plainte devant la Cour pénale internationale de La Haye, aux Pays-Bas, vendredi.
Le chef Raoni et le chef Almir poursuivent le président Bolsonaro à la Haye pour s’engager pour crime contre l’Humanité. « Cet #ecocide doit être considéré comme un crime contre l’humanité », a déclaré l’avocat Bourdon.

Si cette plainte venait à être acceptée, cela constituerait un réel précédent juridique dans le cadre de la lutte pour la reconnaissance de l’écocide comme crime. Il s’agit d’un combat qui avance puisque le les député européens ont voté une résolution qui encourage la reconnaissance du crime d’écocide par les États membres de l’Union européenne et par la Cour pénale internationale le 20 janvier 2021.

Dans le dossier qu’ils ont déposé, ils accusent notamment le président d’extrême droite de « piller les richesses de l’Amazonie » avec ses politiques. Ils lui reprochent également de créer des conditions de vie insupportables pour les autochtones en les contraignant parfois à devoir quitter leur lieu de vie.

Depuis son arrivée au pouvoir, Bolsonaro met en effet en danger les écosystèmes puisque sa législation assouplit les restrictions dans les régions amazoniennes concernant l’exploitation minière commerciale, l’extraction de pétrole et de gaz ou encore l’agriculture à grande échelle. Des choix politiques assumés par un président climato-sceptique qui a déjà nié la réalité du déboisement et accusé les scientifiques de manipuler les données de la déforestation. L »Institut national de recherche spatiale avait en effet montré que depuis l’arrivée au pouvoir de Bolsonaro, le déboisement s’était intensifié, mettant ainsi en danger le poumon vert de la planète.

Dans le même dossier

Les vidéos