dossier

Les luttes syndicales

Le Monde en commun publie des articles et contenus audiovisuels accessibles dans 3 langues : français, anglais, et espagnol. L’objectif est de rendre accessible tous les contenus au plus large public. Pour cela, la langue ne doit pas être un obstacle.

Nous sommes en train de constituer un groupe de volontaires qui se chargeront de traduire l’ensemble des contenus afin de les présenter dans au moins trois langues (français, anglais, espagnol).

Si vous souhaitez rejoindre le groupe, merci de nous adresser un mail à contact@linternationale.fr 

Construire des coopérations internationalistes : le modèle du syndicalisme international

Pour qu’une société humaine puisse perdurer elle doit avoir pour projet la coopération entre ses membres. Pourtant la mondialisation de la production et des échanges s’est largement développée sur la mise en concurrence des travailleurs et les normes qui les protègent. Elle transforme les équilibres sociaux-économiques et les modes de régulations en affaiblissant considérablement les États.

lire la suite >

 

l'article

🛑 Espagne : la Haute Cour de Justice espagnole donne le statut de salarié aux travailleurs ubérisés !

L’une des luttes sociales les plus emblématiques de notre époque est celle des travailleurs dits « ubérisés ». Partout dans le monde, ils sont employés à livrer, transporter, nettoyer, sans contrat de travail, sans protection sociale. En Europe, l’Espagne est un des premiers pays où la justice dit stop à ce système d’exploitation.

Cet article a été rédigé par Diario Financiero pour La Republica, le 24 septembre 2020.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

« La Haute Cour de Justice Espagnole le confirme : les travailleurs des plateformes ne sont pas des indépendants, ce sont des salariés ! REQUALIFICATION ! Il est temps de protéger les travailleuses et travailleurs des plateformes numériques » s’est réjouie Leila Chaibi, députée européenne de la France insoumise (Groupe GUE) sur son compte Twitter.

Ainsi, les plateformes (deliveroo, uber, et autres) qui ont œuvré depuis une dizaine d’années à affaiblir les protections des travailleurs, à rendre « le marché du travial flexible » et ont largement contribué à tirer vers le bas les conditions statutaires des travailleurs, sont enfin désavouées dans un pays européen dirigé par une coalition PSOE/Podemos.

Pour en savoir plus, lire l’article en espagnol de La Republica

La corte dice que entre la empresa y el repartidor « hay un contrato de trabajo » y que la compañía fija las condiciones del servicio

La sentencia es clara. Los repartidores de comida y otros productos no son trabajadores independientes. Son asalariados de las empresas para las que trabajan porque hay una relación laboral dentro de la organización y las pautas que marca la empresa. Es decir, la empresa está obligada a pagar la Seguridad Social del trabajador y a remunerarle según convenio, si lo hubiese.

Éste es el significado de la reciente sentencia emitida por el Tribunal Supremo español atendiendo a la demanda de un trabajador, afiliado a UGT, contra Glovo, empresa repartidora de comida a domicilio.

Lire la suite de l’article sur La Republica

Dans le même dossier

Les vidéos