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La présidentielle française vue de l’étranger

Nous vous invitons à suivre ce dossier qui relatera la perception dans le monde de la campagne présidentielle en France. La campagne trouvera son épilogue les 10 et 24 avril 2022.

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Vu d’Algérie : Une gauche populaire, humaniste, écologiste peut gouverner la France

Yazid Ben Hounet, anthropologue et chargé de recherche au CNRS, détaille dans un article pourquoi Jean-Luc Mélenchon est la meilleure incarnation d’une relation apaisée entre la France et l’Algérie. Une politique diamétralement opposée à celle portée par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir.

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De part le message qu’il défend, son approche détaillée de la politique dans laquelle tous les sujets se mêlent et doivent être abordés, Jean-Luc Mélenchon apparaît comme le meilleur des trois principaux prétendants à la présidence de la République, particulièrement sur les thématiques internationales. C’est le constat de Yazid Ben Hounet qui précise sa pensée dans un article publié dans Le Soir d’Algérie. L’anthropologue salue sa ligne ancrée dans le temps long malgré les difficultés qu’il a pu rencontrer tout le long de sa carrière politique et souligne sa capacité à identifier les tensions latentes au sein de la population française, offrant toujours une réponse à l’expression de ces besoins. C’est ainsi que le candidat de l’Union Populaire a pu bâtir « un nouveau mouvement de gauche, populaire, humaniste, écologiste, susceptible de gagner la prochaine élection présidentielle et de gouverner la France », travaillant « comme le jardinier, avec constance ».

Yazid Ben Hounet en profite pour souligner que Mélenchon n’est pas seul et que l’entourage du leader insoumis est tout aussi au fait des besoin exprimés par les Français mais également les binationaux algériens. Une vision à mettre en opposition à Emmanuel Macron et ses soutiens d’Algérie. Pendant son quinquennat, le président français a soufflé le chaud et le froid, travaillant à un rapprochement des relations entre Paris et Alger, mais selon des conditions déterminées par la France. L’Élysée a ainsi réclamé plus de libéralisation aux autorités de l’autre côté de la Méditerranée afin d’ouvrir le marché aux groupes français. En échange, il a entamé un travail de mémoire, partiel, sur l’histoire tourmentées entre les deux pays. Par ailleurs, la loi séparatisme, stigmatisant les binationaux algériens, a été adoptée tandis que des relents d’islamophobie se répandait dans l’hexagone avec la complaisance du gouvernement. Le vote pour Mélenchon correspond ainsi à ses yeux la meilleure réponse aux excès du macronisme.

Pour accéder à l’intégralité de l’article publié dans Le Soir d’Algérie

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