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Pour l’ONU, tous les dirigeants doivent choisir « la voie de l’énergie propre »

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé le jeudi 9 juillet 2020 "tous les dirigeants à choisir la voie de l'énergie propre" dans leurs plans de reprise économique post-Covid 19, les exhortant à bannir le charbon et les soutiens aux énergies fossiles.

Cet article a été initialement publié sur le site linfodurable.fr

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Engageons-nous dès aujourd’hui à ce qu’il n’y ait pas de recours nouveau au charbon, et mettons un terme à tout financement extérieur du charbon dans les pays en développement », a-t-il exhorté dans un message vidéo aux ministres de plusieurs pays réunis par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). S’exprimant lors d’un « sommet des transitions vers une énergie propre » organisé en ligne, M. Guterres a insisté : « Le charbon n’a pas sa place dans des plans de reprise économique d’après-Covid ! »

« Aujourd’hui je voudrais appeler tous les dirigeants à choisir la voie de l’énergie propre, pour trois raisons vitales: la santé, la science et l’économie », a-t-il argumenté. Pour lui, « le soutien visant à renflouer des secteurs tels que l’industrie, l’aviation et les transports doit être conditionné à leur alignement avec les objectifs de l’accord de Paris », qui vise à couper drastiquement dans les émissions de gaz à effet de serre pour garder le réchauffement « bien en-deçà de 2°C » par rapport à l’ère pré-industrielle.

Charbon, pétrole ou gaz, les énergies fossiles alimentent environ 80% des émissions, responsables du dérèglement climatique

« Nous devons cesser de gaspiller des fonds dans les subventions aux énergies fossiles et mettre un prix sur le carbone. Il nous faut prendre en compte le risque climatique dans nos décisions », notamment financières, a encore déclaré M. Guterres.

Charbon, pétrole ou gaz, les énergies fossiles alimentent environ 80% des émissions, responsables du dérèglement climatique. Relevant que les énergies renouvelables offrent trois fois plus d’emplois que ces industries, le chef de l’ONU a cité les exemples positifs des plans de l’Union européenne, de la Corée du sud, mais aussi le choix du Nigeria de réformer son cadre de subventions aux fossiles.

« Mais beaucoup n’ont pas encore reçu le message », a-t-il déploré, évoquant un rapport sur les plans de relance prévus au sein du G20, qui « montre que deux fois plus d’argent — l’argent des contribuables — a été dépensé pour les énergies fossiles que pour les énergies propres ».

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