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La fin du libéralisme

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l'article

Les série TV qui cartonnent parlent de lutte des classes !

Les séries télévisées cartonnent : on adore celles qui mettent en scène les rapports sociaux et racontent l'absurdité du système capitaliste, son égoïsme et sa folie destructrice. Celles dont les protagonistes, imparfaits et complexes, s'engagent dans une lutte qui les dépasse : la lutte des classes.

Ce texte a été publié le 27 mai 2020 sous le titre "“Snowpiercer” : nous ne sommes pas tous dans le même train ".

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Dans cette série, « Snowpiercer », les classes sont numérotées : 1ère classe, 2ème, 3ème et la classe marginale des « sans-billets ». On est dans un train avec 3000 survivants qui circulent autour d’une planète gelée.

Le magazine Frustration nous offre une analyse instructive du récit. Nous vous en recommandons la lecture !

Voici quelques extraits :

Netflix a sorti, le 25 mai, les deux premiers épisodes de sa nouvelle série “Snowpiercer”. Il s’agit d’une adaptation d’une bande dessinée française, “Le Transperceneige”, conçue par Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, et d’un film de Bong Joon-ho (réalisateur de Parasite, super film qui traite notamment du mépris de classe), “Snowpiercer”. Les deux adaptations suivent l’intrigue principale de la bande dessinée : tout ce qui reste de l’humanité est confinée dans un immense train qui fait le tour de la planète à grande vitesse sans s’arrêter pour survivre à une nouvelle ère glaciaire. Mais dans cette société sur rail, les hiérarchies sociales sont strictes, matérialisées par sa place dans l’ordre des wagons. Entre les riches à la tête du train et les pauvres en queue, la lutte des classes fait rage. 

Le film de Bong Joon-Ho et la série de Netflix décrivent le grand gel qui s’abat sur la terre comme le résultat d’une tentative malheureuse pour mettre fin au réchauffement climatique : refroidir l’atmosphère par l’envoi de missiles. L’opération tourne au fiasco et une nouvelle ère glaciaire commence.  L’humanité est condamnée, à l’exception de celles et ceux qui ont réservé leur billet pour un immense train. Conçu par Wilford, un industriel un brin mégalomane et à l’identité mystérieuse, cet immense TGV blindé et résistant aux avalanches démarre alors que la glaciation terrestre s’installe, chargé d’une grande bourgeoisie mondiale, sise en 1ère classe à la tête du train, et de travailleurs qualifiés pour faire tourner cet écosystème (l’immense train, de 1001 wagons, précise la série, comporte des élevages, de l’agriculture, de l’industrie…). Ils forment la deuxième et troisième classe. 

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