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La solidarité internationale

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Texte de rĂ©fĂ©rence Ă  venir…

l'article

💉 La solidaritĂ© internationale, le remĂšde pour sortir les plus fragiles de la crise Ă©conomique

L'Organisation Internationale du Travail a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en 1919 pour « poursuivre une vision basĂ©e sur le principe qu'il ne saurait y avoir une paix universelle et durable sans un traitement dĂ©cent des travailleurs ». Centenaire, cette organisation se bat au quotidien pour la dignitĂ© des travailleurs : interdiction du travail des enfants, protection des travailleurs fragiles, l'OIT demande aujourd'hui que « pour mieux reconstruire aprĂšs la pandĂ©mie afin de pouvoir mieux rĂ©sister aux pĂ©rils Ă  venir, nous avons besoin de solidaritĂ© au niveau international et d’une meilleure protection sociale universelle qui protĂšge tout autant les personnes les plus pauvres et les plus marginalisĂ©es que celles qui, Ă  l’heure actuelle, ont les moyens de la financer ».

Cet Ă©ditorial a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par Michelle Bachelet, Olivier De Schutter et Guy Ryder. Il a Ă©tĂ© publiĂ© sur le site de l'Organisation Internationale du Travail le 26 octobre 2020. Michelle Bachelet est Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme et Ă©tait prĂ©sidente du Chili entre 2014 et 2018, Olivier De Schutter est rapporteur spĂ©cial de l’ONU sur l’extrĂȘme pauvretĂ© et les droits de l’homme et Guy Ryder est Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Organisation internationale du Travail (OIT). Ce texte a initialement Ă©tĂ© publiĂ© sur le site du Jakarta Post.

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Les gouvernements ont rĂ©pondu Ă  la pandĂ©mie de COVID-19  et Ă  ses rĂ©percussions sur le plan social et Ă©conomique par toute une sĂ©rie de mesures ponctuelles comme des allocations de chĂŽmage partiel, des versements en espĂšces et un soutien aux familles. MĂȘme si elles sont tout Ă  fait louables, ces dispositions prĂ©sentent deux inconvĂ©nients majeurs.

PremiĂšrement, nombre d’entre elles constituent des solutions temporaires et Ă  court terme qui ne s’appliquent que pendant les pĂ©riodes de confinement ou pour un temps dĂ©terminĂ© jusqu’à ce que l’économie redĂ©marre. Ces mesures ne changent en rien les causes sous-jacentes qui ont placĂ© des millions de personnes dans une situation de vulnĂ©rabilitĂ© et ne font rien pour les rendre mieux Ă  mĂȘme de faire face aux crises Ă  venir.

DeuxiĂšmement, ces mesures ne s’attaquent pas aux menaces existentielles qui pĂšsent sur de nombreuses personnes parmi les populations les plus touchĂ©es. MĂȘme si les dĂ©penses des Ă©tats au niveau mondial pour rĂ©pondre au COVID-19 ont atteint plus de 11 000 milliards de dollars des Etats-Unis, elles proviennent essentiellement des pays riches. Par exemple, l’Union europĂ©enne a adoptĂ© rĂ©cemment un plan de relance Ă©conomique d’un montant de 750 milliards d’euros (878,78 milliards de dollars), ce qui Ă©quivaut Ă  6 pour cent de son Produit intĂ©rieur brut (PIB). Au Japon, le plan de relance Ă©conomique reprĂ©sente 22 pour cent du PIB (soit 1 100 milliards de dollars). Par contre, dans les pays en dĂ©veloppement Ă  bas revenu, la rĂ©ponse budgĂ©taire tourne autour de 1,2 pour cent du PIB.

« #COVID19 nous a montrĂ© que nous ne pouvons pas revenir Ă  la « normale » avec des sociĂ©tĂ©s si vulnĂ©rables, fragiles et inĂ©gales. Nous devons ĂȘtre meilleurs. »

Vous pouvez lire la suite de l’Ă©ditorial sur le site de l’Organisation Internationale du Travail

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