l'article

La commémoration de la révolte de l’école Polytechnique durement réprimée

La police a utilisé des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des canons à eau pour disperser la foule qui s'était mobilisée pour commémorer la révolte de l'école Polytechnique à Athènes. Cette date symbolise pour les Grecs la chute de la dictature.

Cet article a été publié par les rédacteurs de La Minute.info, le 18 novembre 2020

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

La police a arrêté plusieurs personnes et a tiré des gaz lacrymogènes lors des échauffourées à Athènes mardi alors que des centaines de manifestants ont défié l’interdiction de rassembler plus de trois personnes pour marquer l’anniversaire de l’écrasement d’un soulèvement étudiant de 1973 contre la junte militaire alors au pouvoir en Grèce.

Le 17 novembre, jour de l’annulation du soulèvement, est marqué chaque année par des cérémonies de dépôt de gerbes à l’École polytechnique d’Athènes commémorant ceux qui y sont morts, suivies de marches vers l’ambassade des États-Unis.

Les États-Unis avaient soutenu la dictature qui a dirigé la Grèce pendant sept ans à partir de 1967. Mais le gouvernement grec a interdit les marches cette année, invoquant des préoccupations de santé publique alors que le pays se bat pour contenir une résurgence du virus qui met les hôpitaux à rude épreuve et mène à des records. nombre de décès.

Vous pouvez lire l’article en intégralité sur La Minute

En ce moment sur Le Monde en Commun

Les vidéos