l'article

Violences sexuelles : les Soudanaises disent stop

Une femme violée par 20 hommes le 31 décembre 2020 et depuis, il n'y a pas de réaction. Les Soudanaises s'organisent pour dénoncer les violences sexuelles, les féminicides qu'elles subissent. Avec un hasthag (#itsnotokay), pour libérer la parole à propos des crimes sexuels et des rassemblements. Une omerta qui se brise dans un pays où le viol n'est toujours pas reconnu comme un crime à part entière voire qu'il est perçu comme un déshonneur par les familles de la victime.

Cet article a été publié par Pauline Machado, le 18 janvier 2021 sur Terrafemina

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Le 31 décembre 2020, le Soudan a été une nouvelle fois plongé dans l’horreur. Vingt hommes ont violé une jeune femme le soir du Nouvel an dans les rues de Khartoum, la capitale, la menaçant avec un couteau. Un crime qui est pourtant resté complètement impuni : aucune poursuite n’a été engagée pour retrouver et condamner les auteurs de ce viol collectif, rapporte Medafrica.

Indignées face à une telle injustice et l’inaction des autorités, les Soudanaises se sont soulevées. En manifestant, et en lançant les hashtags #WeAreWithYou et #ItsNotOkay sur les réseaux sociaux. Un moyen virtuel de faire entendre leurs voix, passées sous silence par une nation qui échoue à reconnaître ces drames tels qu’ils sont : des crimes sexuels dont les agresseurs sont les seuls responsables.

Une partie du stand de protestation organisé par l’Initiative pour la révolution des femmes soudanaises devant le bâtiment du ministère de la Justice le lundi 11/1/2021

Vous pouvez lire la suite de l’article sur Terrafemina

En ce moment sur Le Monde en Commun

Les vidéos