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Sheel, asthmatique est le premier réfugié climatique en France !

Sheel, réfugié bengali de 40 ans vit à Toulouse. Le serveur a obtenu de la justice administrative qu'il pouvait rester en France en raison d'une maladie respiratoire : s'il retournait au Bengladesh, un des pays parmi les plus pollués au monde, sa vie serait menacée. Cette première en France doit servir d'exemple et rappelle également à quel point les populations vivant dans des endroits pollués voient leur santé mise en danger au quotidien. Les réfugiés climatiques seront 143 millions en 2050, il s'agit donc d'un sujet qui sera dans l'agenda politique de beaucoup de pays dans le futur.

Cet article a été publié par Eric Dourel dans 20 Minutes, le 7 janvier 2021

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Serait-ce le premier jugement d’une cour administrative d’appel qui consacre le statut de réfugié climatique ? « Oui, car effectivement, je n’ai pas connaissance d’une autre affaire où la justice aurait considéré comme c’est le cas ici, que renvoyer une personne qui souffre de problèmes respiratoires dans un des pays les plus pollués au monde, l’exposerait à un risque d’aggravation de sa maladie, voire à une mort prématurée » savoure l’avocat toulousain Ludovic Rivière.

Arrivé en France en 2011, pour fuir les persécutions, Sheel*, quarante ans, originaire d’une petite ville du Bangladesh à 200 km au nord de la capitale Dacca, est aujourd’hui installé à Toulouse où il travaille dans un restaurant en tant que cuisinier serveur. Depuis 2015, il est détenteur d’un titre de séjour temporaire en qualité d’étranger malade.

Vous pouvez lire la suite de l’article sur 20 Minutes

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