l'article

Pourquoi Kamala Harris est la nouvelle mascotte de la Silicon Valley ?

Kamala Harris deviendra vice-présidente des Etats-Unis le 21 janvier 2021. Parmi les réactions qui ont été suscitées par son élections, celles de la Silicon Valley sont particulièrement laudatives et appuyées. D'où vient l'enthousiasme des membres de la Big Tech, qui ont beaucoup donné pendant le scrutin présidentiel ?

Cette analyse a été publiée par Alex N. Press sur le site de Jacobin, le 14 août 2020. Il est intéressant de le (re)lire pour comprendre la réaction de certains acteurs économiques suite au scrutin.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Grâce à ses liens profonds et de longue date avec l’élite de la Silicon Valley, la sélection de Kamala Harris comme colistière de Joe Biden fait pousser un profond soupir de soulagement aux dirigeants d’entreprises. En choisissant la sénatrice californienne, Joe Biden ne pouvait pas être plus clair sur le fait que sa volonté est de soutenir un statu quo qui a été menacé.

Lorsque Joe Biden a annoncé le choix de Kamala Harris comme colistier en début de semaine, la presse économique a été unanime sur ce que cela signifiait pour les dirigeants de la Silicon Valley : le soulagement.

Voici un échantillon des gros titres qui ont suivi l’annonce de Biden : « Avec l’ascension du sénateur Kamala Harris pour devenir le colistier de l’ancien vice-président Joe Biden, la Silicon Valley peut respirer un peu mieux, du moins pour le moment » (CNN business). « La Silicon Valley considère Kamala Harris comme l’une des siennes » (Wall Street Journal). « Kamala Harris pourrait être la meilleure chose qui soit jamais arrivée à Big Tech » (Fortune). « Kamala Harris est une amie, et non une ennemie, de Big Tech » (MarketWatch). « Kamala Harris : la première candidate de la Silicon Valley » (Forbes). « Kamala Harris a le soutien de Wall Street et de la Silicon Valley » (New York Times).

Malgré tous les discours sur la capacité supposée de Harris à unifier le Parti démocrate, une partie de son soutien le plus solide provient d’une fraction étroite du capital américain. Parmi les donateurs qui ont contribué à l’échec de sa candidature à la présidence, citons Marc Benioff de Salesforce, David Zapolsky, avocat général d’Amazon, Brad Smith, président de Microsoft, Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn, Drew Houston, PDG de Dropbox, Evan Goldberg et Dorian Daley, dirigeants d’Oracle NetSuite, Kelly Kramer, directeur financier de Cisco, Alex Stamos, ancien responsable de la sécurité de Facebook, et John Doerr, investisseur en capital-risque.

Vous pouvez lire la suite de l’article sur Jacobin

En ce moment sur Le Monde en Commun

Les vidéos