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Israël laissera-t-il mourir le prisonnier palestinien Maher al-Akhras ?

Israël emprisonne actuellement 355 Palestiniens, sans durée fixée d'emprisonnement et sans moyen de se défendre. Cette détention administrative est condamnée par toutes les organisations de défense des droits de l'Homme et pourtant... Aujourd'hui, Maher al-Akhras est sur le point de mourir, sa grève de la faim dure depuis le 27 juillet 2020, la date de son emprisonnement.
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Arrêté le 27 juillet 2020, Maher al-Akhras, Palestinien emprisonné par Israël est désormais au bord de la mort. Cela fait bientôt 90 jours qu’il a entamé une grève de la faim pour protester contre son emprisonnement à durée indéterminée. Les groupes de défense des droits sont extrêmement inquiets. L’homme de 49 ans a été arrêté par les forces israéliennes en juillet, mais il est détenu sans motif d’inculpation. Il ne peut pas non plus organiser de défense.

Depuis son lit d’hôpital, Maher al-Akhras a appelé la communauté internationale à aider à libérer le peuple palestinien. « Je refuse de céder aux décisions de cet État occupant. Soit je reviendrai librement à mes enfants et à mon peuple, soit je mourrai sans me soumettre », a-t-il déclaré.

Il n’est pas le seul dans ce cas : 355 Palestiniens sont aujourd’hui retenus en détention administrative, une technique de répression à l’endroit des Palestiniens utilisée par Israël.

« Il est important de noter qu’à l’instar de Maher al-Akhras, en grève de la faim depuis 81 jours maintenant, les prisonniers palestiniens sont détenus sans accès à un avocat, ignorant leurs accusations, pas de procès équitable (voire pas du tout) et maintenus dans les prisons israéliennes pour maintenir le Occupation. »

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