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Jean-Luc Mélenchon a été invité par la revue Tlatelolco à écrire un texte de haute volée sur la notion de "puissance" comme objectif politique pour le peuple, quand elle s'applique à sa volonté d'agir pour le bien commun, pour sa souveraineté, pour sa liberté. Tlatelolco est une nouvelle revue de pensée critique latino-américaine qui rassemble quelques personnalités intellectuelles de la région pour repenser la démocratie en Amérique latine. Elle est dirigée par John M. Ackermann, professeur à l'Université nationale autonome du Mexique, né américain, naturalisé mexicain.
Des anciens présidents du Brésil Dilma Rousseff et Lula, à la Ministre des Droits sociaux du gouvernement espagnol Ione Bellara, en passant par le député européen danois Nikolaj Villumsen, les représentants politiques du monde entier ont exprimé leur soutien à Jean-Luc Mélenchon et à ses électeurs, menacés de mort dans une vidéo du youtubeur d’extrême droite Papacito et alertent sur la pré-fascisation du monde…
Trianguler, c’est grignoter les idées de l’adversaire pour l’affaiblir. Tactique politique qui nous vient des Etats-Unis, forgée par un conseiller de Bill Clinton, peaufinée ensuite par Tony Blair au Royaume-Uni et maniée par Emmanuel Macron en France : la but de la triangulation qui consiste à brouiller les lignes en empruntant une partie de son corpus idéologique à un adversaire politique, est de gagner les électeurs voisins. Emmanuel Macron, qui en 2017 s’est fait élire sur une promesse de dépassement des clivages (« ni de droite ni de gauche »), sème aujourd’hui des cailloux à l’extrême droite, anticipant le match Macron-Le Pen de 2022 et en imposant dans le débat public les thématiques du RN : la sécurité et la loi sur le séparatisme de 2021, par exemple (sans oublier tous les petits coucous à l’extrême droite, comme le déjeuner de Bruno Roger-Petit et Marion Maréchal, les contacts directs entre l’Élysée et Pascal Praud, les coups de fil à Eric Zemmour etc.). Comment s’opère la triangulation, simple tactique politicienne ou stratégie subtile, et qu’est-ce que cela implique pour nos « démocraties d’opinions » ? Nous relayons cet article de The Conversation sur le sujet pour y voir plus clair sur ce terme souvent entendu dans les médias, en pleine période des élections régionales et à un an de la présidentielle.
Le 21 avril dernier, l’hebdomadaire d’extrême droite Valeurs Actuelles publiait une tribune signée par d’anciens généraux à la retraite. Une lettre ouverte au gouvernement dans laquelle ils justifient explicitement la menace d’une intervention armée dans une « guerre civile » contre les « hordes de banlieue ». Le Rassemblement national les a immédiatement soutenus et encouragés. En novembre 2020 en Espagne, 73 commandants de l’armée à la retraite ont signé une lettre au roi, le mettant en garde contre la « détérioration » de l’Espagne et « le gouvernement social-communiste qui assure la décomposition de l’unité nationale ». Une tribune dans laquelle ils avaient ouvertement assumé le discours et la terminologie utilisés par le parti d’extrême droite Vox. Nous vous proposons une analyse d’un fait politique : après les expériences désastreuses aux Etats-Unis (Trump), au Brésil (Bolsonaro), en Inde (Modi), l’Europe est menacée.
Les équipes d’SOS Méditerranée, à bord de l’Ocean Viking, ont tenté de répondre jeudi 22 avril à un appel anonyme concernant une embarcation en détresse au large des côtes libyennes, avec à son bord, plus de 130 personnes essayant de rejoindre l’Europe. Sur place, ne restait que l’épave de l’embarcation de fortune, une dizaine de corps flottant encore autour. Aucun survivant. Les autorités sont restées silencieuses toute la nuit.
Ce projet de compétition fermée porté par 12 des plus riches clubs de football européens a disparu aussi vite qu’il est arrivé. Entre fronde des supporters, réactions de présidents de clubs et dégoûts de nombreux joueurs, tout a basculé quand les dirigeants de Chelsea ont cédé face à la pression populaire, entraînant le départ des 11 autres dissidents avec eux. Un fiasco que beaucoup expliquent par « la lutte contre le foot-business » et « pour les valeurs inhérentes au sport le plus populaire du monde ». Mais que se cache-t-il vraiment derrière toute cette histoire de Superleague ?

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