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Algérie : une enseignante condamnée à 18 mois de prison

Dalila Touat a distribué des tracts en soutien aux chômeurs et a notamment été jugée pour « outrage à des fonctionnaires et institutions de l’Etat », « diffamation ». Les militants politiques continuent à être poursuivis en Algérie. Le 11 janvier 2021, le parquet avait demandé qu'une amende de 300 000 dinars soit fixée à son égard et elle a été condamnée à 18 mois de prison ferme. Selon le Comité National pour la Libération des Détenus, une centaine de détenus sont aujourd'hui emprisonnés pour des motifs politiques : il faut que la répression du hirak cesse au plus vite et soit condamnée !

Cet article a été publié par Azzedine Derradj, le 18 janvier 2021 dans Observalgérie

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La condamnation des militants qui expriment leurs opinions se poursuit en Algérie. Cette fois-ci, c’est le tribunal de Mostaganem qui a condamné l’enseignante, Dalila Touat, ce lundi 18 janvier, à 18 mois de prison ferme. L’activiste est poursuivie pour plusieurs chefs d’accusation, notamment pour des publications « portant atteinte à l’ordre public ».

L’avocat de la militante Dalila Touat a révélé, au quotidien francophone Liberté, que sa cliente a été condamnée aujourd’hui par le tribunal de Mostaganem à 18 mois de prison ferme. L’enseignante de physique, âgée de 45 ans, a été jugée pour plusieurs chefs d’accusation, dont « outrage à des fonctionnaires et institutions de l’Etat », « diffamation » et « publications portant atteinte à l’ordre public ».

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